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 For Whom the Bell Tolls | Blerim

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Cannibale
Abel Stevenson
Abel Stevenson
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Posté le Mer 19 Sep - 20:54.
17 août 2018

Accolades, saluts et rires annoncent la dissolution du petit groupe de joyeux lurons. Si les Vampires ne peuvent pas finir ivres morts, l'alcool aide quand même pas mal à détendre l'atmosphère. Il n'y a pas de bar au Ribcage, non. Comme ils ne doivent pas se nourrir, ils se rabattent sur les alcools forts et la bière lors du jour d'approvisionnement pour avoir quelques réserves. Réserves pas suffisantes selon toi, mais tu es déjà bien content d'en avoir sous la main. Pas vraiment non plus la meilleure qualité. Encore une fois, tu fais avec ce que t'as. Ta surprise lors du premier ravitaillement s'est rapidement estompée : vu comment l'éthanol aide – relativement – à cadenasser la soif de sang, t'as bien compris que les militaires n'avaient pas envie de faire face à une horde de vampires incontrôlables prêts à tout pour leur sauter dessus. A l'époque, tu t'es dit que ça aurait été un bon moyen de montrer à la population ce que cette nature implique, et une justification toute trouvée pour s'en débarrasser. Cela dit, aussi surprenant que cela puisse être, ça ne semble pas la priorité de l'état. Les étudier et leur permettre de goûter à nouveau au libre-arbitre humain rentre davantage dans leur plan. Tu ne sais pas quelle option tu préfères.

Peu importe en l'instant, puisque tu retournes dans le cagibi qui te sert de chambre. Fin de soirée pour vous, mais le soleil va bientôt se lever. Quatre heures du matin ? Tu ne sais pas et tu t'en fous. C'était pas comme si les horaires étaient importants ici. T'as rien à faire à part attendre. Des ordres, une visite, le Rituel, la mort. Différentes possibilités qui se passent d'agenda en ce qui te concerne.

Tu passes à la salle de bain prendre rapidement une douche et, en rentrant, tu jettes tes vêtements sur la chaise. Avant de t'installer, tu t'empares d'un cahier. Tu t'assois sur le lit, l'ouvres et prends le stylobille coincé à l'intérieur, indiquant la dernière page griffonnée. Sur cette page, une suite de nombres, rien de plus. Et tu en ajoutes un : 1138. C'est la seule chose que tu comptes, les jours, tout en ayant perdu les notions du calendrier.

Tu finis de tracer le huit et tu restes plusieurs secondes à observer cette page. Tu sais que ce décompte prendra fin, bientôt. Dans trois mois, six mois, un an, mais il cessera. Si t'étais encore capable de ressentir une telle joie, t'en aurais le vertige. Ton cerveau quelque peu hermétique aux émotions te permet au moins une chose : te rendre compte que quelqu'un ouvre la porte. T'as pas entendu frapper. Tu déposes le cahier à côté de toi sur la couverture et te lèves, dubitatif, alors que la bonne femme fait son entrée.

« Salut, Abel. », dit-elle simplement en refermant derrière elle.

Elle affiche un sourire, comme si le fait qu'elle soit là soit naturel. Aux dernières nouvelles, tu la connais pas et t'as pas organisé de rendez-vous secret avec le premier venu. Sans discrétion, elle te jauge, son regard voyageant de bas en haut. Et tu remarques que, bien que tu sois à moitié à poil, ce qu'elle voit la dérange. Contre les tatouages, la demoiselle ?

« Heu ouais. On se connaît ? »

Perplexe, tu l'es et tu le montres. L'impression de l'avoir déjà vue s'impose progressivement tandis qu'une sensation désagréable t'envahit.

« Appelle-moi Caïn, mon frère. »

Pas le temps de s'interroger sur son délire qu'elle t'envoie son poing dans l'abdomen. Tu recules sous le choc, et tes neurones s'agitent pour savoir ce que t'as bien pu lui faire. Bon, tu ne vas quand même pas te laisser tabasser jusqu'à l'illumination… Donc tu répliques. T'attrapes son bras que tu tords, tords… Puisqu'elle n'arrête pas de se débattre, son membre finit par émettre un crac significatif. Au même moment, la lame de rasoir qu'elle avait sorti tu ne sais d'où glisse superficiellement sur ta cuisse. Elle veut te saigner, l'enfoirée ! Profitant du désavantage de son bras cassé, tu la balances sauvagement contre le mur.

Enfin, c'est censé être un mur. En pratique et comme l'événement le prouve, c'est plus une cloison ridicule. Qui casse donc sous le poids de la vampire. Celle-ci s'écroule pile sur ton voisin lycan – donc sûrement endormi.

Résumons : ton cher voisin est réveillé par une sangsue volante (et hargneuse) qui lui tombe dessus avec le reste de la paroi qui vous séparait et toi, tu regardes la scène en calebar en te disant « strike ! ». L'after a l'air sympa.
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Posté le Lun 24 Sep - 23:05.
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Abel & Blerim




« J’suis désolé, maman. J’ai fait des choses que je n’aurais pas dû faire. »

L’enfant baisse son regard. Les larmes ne coulent pas, mais sa voix se noie dans la honte qu’il ressent. La maman s’accroupit devant le petit, se mettant à sa hauteur. Sa main douce relève légèrement le visage du blondinet, son regard se plonge dans le sien.

« Je sais, mon chéri. Je ne suis pas fâchée. C’était pas ta faute. C’est moi qui aurait dû lui dire non. Si j’avais refusé de l’accompagner... Tout aurait été différent. »

« Si, maman, c’était ma faute... J’aurais dû te protéger. Et je l’ai pas fait... »

« Non... T’étais juste un enfant. »

La brune aux traits tirés se redresse, avant de passer une main sur ses yeux fermés. Une main qui se pose sur la nuque de son fils, qu’elle attire vers elle, l’enlaçant doucement.

« Je l’ai laissé vous faire du mal. A toi, à ton frère... A ta petite sœur. Ce n’est pas toi que je blâme, c’est moi. Ou plutôt, c’est lui, c’est cet... enfoiré ! C’est lui qui a détruit notre famille... »

Les yeux de la jeune femme semblent presque lancer des étincelles. La rage brûle en elle d’une façon que l’enfant n’avait jamais vue auparavant chez sa mère. Dans ses vêtements usés, sans éclat, la brune lui semble pourtant si rajeunie en cet instant... Si forte, si déterminée. Devant elle, il se sent minuscule, impuissant. Alors les paroles de sa maman lui semblent justes, pendant quelques secondes. Parce que la culpabilité est toujours là, tout comme les souvenirs.

« Je m’en fiche de ce que tu aies pu faire, mon fils. T’as fait ce que tu devais faire pour survivre. Tu ne voulais pas, mais tu n’avais pas le choix. Alors non, maman n’est pas fâchée. Maman veut juste que tu ailles bien, que tu t’en sortes. Et surtout, maman veut que tu sois fort. Que tu ne te laisses pas abattre. D’accord ? Tu peux faire ça ? Encore un petit peu ? »

La jeune femme semble désormais encore plus jeune, ses joues plus rosées, ses yeux plus vifs. L’enfant, de son côté, est devenu encore plus petit, en âge et en centimètres. Le blondinet hoche la tête, tout en agrippant les habits de sa mère. Cette dernière comprend alors le message, l’attrapant doucement et le prenant dans ses bras.

« Regarde les montagnes. C’est beau, n’est-ce pas ? Tu vois, elles sont toujours là, depuis très, très longtemps. Personne ne peut les briser. Dans la vie, il faut être comme ça, Blerim. Même si c’est dur, et que nous on n’est que des humains, pas des rochers... Ce serait tellement plus facile parfois, si on était de simples cailloux ! »

Agnesa rit à cette pensée, d’un rire cristallin, suave.

« Où que tu sois, je serai toujours là avec t... »



Un bout de paroi heurta son front et réveilla brusquement le lycan, interrompant violemment son sommeil jusque-là assez paisible et, par conséquent, son rêve. Ne comprenant pas trop ce qui venait de se produire, l’ancien trafiquant se redressa dans son lit pas très grand, clignant furieusement les yeux. Ces derniers passèrent d’ailleurs momentanément au jaune, alors que son loup se rapprochait de la surface, inquiet pour cette menace soudaine. Les yeux de la créature reconnurent alors le gros vampire barbu aux cheveux longues. Mais bordel, qu’est-ce qu’il foutait, hein ? Qu’est-ce qu’il lui voulait celui-là ? Le faire sortir de ses gonds ?! Eh bien, mission accomplie ! Et c’était qui cette meuf, au passage ? Les sourcils froncés, Blerim ne cherchait même pas à cacher sa colère noire.

« Putain, c’est quoi ce bordel ?! »

Incrédule, l’Albanais foudroya Abel du regard, avant de regarder la jeune femme.

« Non, mais c’est quoi ça, putain de merde ?! Dégagez ! TOUT DE SUITE ! »

Nan, pas tout de suite, en fait. Il n’allait quand même pas le laisser partir sans un petit règlement de comptes avant. Ce connard lui avait gâché sa nuit de sommeil, et il n’allait pas s’en sortir indemne. Vêtu d’un simple boxer, le Balkanique se rua sur le l’envahisseur, le plaquant tel un rugbyman, sa main cherchant à serrer son cou. Oh oui, il allait lui tordre son putain de cou, il allait voir !

« Tu veux quoi de moi, hein ? Espèce de... cadavre qui parle ! Je dors, tu me fous la paix, c’est difficile à comprendre, foutu vampire ?! S’il faut, je te fais comprendre ! »

Voilà une bonne leçon pour tout le monde : ne réveillez pas le lycan qui dort ! Surtout quand le lycan en question a un sacré tempérament...


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Posté le Dim 7 Oct - 15:32.
Tiens donc, le lycan n'apprécie par le réveil. Une expression amusée se forme sur ton visage face à son sursaut coléreux. Peut-être va-t-il même régler ton problème à ta place. Le problème qui se relève tant bien que mal de sous les morceaux de cloison. Dommage qu'elle l'ait manqué en tombant, il l'aurait déjà achevée. Au lieu de ça, Blerim te foudroie du regard et t'ordonne de débarrasser ton bordel de chez lui. Enfin... Son « chez lui » ou la demi-pièce d'un ancien bureau. Qui s'écroule dès le premier choc. Heureusement qu'il ne sait pas que t'as déjà, disons, visité sa chambre. Bien sûr, le fait d'être réveillé aussi brutalement dans ce cas-ci ajoute une circonstance aggravante. Suite à sa question réitérée, tu hausses les épaules et montres les paumes de tes mains, pour lui faire comprendre que tu n'as pas la réponse. Tu désignes ensuite l'autre vampire.

« Demande-le-lui. »

A vrai dire, ça t'intéresse également de savoir pourquoi ça a dégénéré aussi vite. Elle est venue directement dans ta chambre, un bonjour et elle t'attaque. Tu sais que t'as le don d'en énerver certains, la preuve avec le blondinet ici présent, mais t'as même pas eu le temps de l'insulter ! T'as aucune idée de ce qu'elle te veut, bien qu'au fond ça t'est égal. Tu vas pouvoir t'alimenter sur une gorge volontaire. Ou elle t'achèvera. Tu verras bien. Dans les deux cas, t'as rien à perdre. Autre option, c'est l'Albanais qui va te descendre. Bien possible, parce que ta réponse l'a apparemment mis encore plus en rogne. A son tour, il t'agresse : il te fonce dessus et enserre ton cou. Ce faisant, il te menace, confirmant au passage qu'il ne plaisante pas avec son sommeil. Cependant, l'injure t'arrache un sourire. Espèce de cadavre qui parle. S'il savait à quel point il a raison.

« Tu vas te transformer ? Tu ferais ça ? J'aimerais bien en fait, parce que l'enragée, là, a comme qui dirait envie de me faire la peau. »

Un regard pour attirer son attention sur celle qui les observait. Le méchant de l'histoire, cette fois, ce n'est pas toi. A Blerim, elle conseille froidement :

« Tue-le. Il est corrompu, il ne répand que la mort dans nos rangs. »

Cette manière de parler te permet de la situer. Elle fait partie de la secte du prêtre. Quand ils ont voulu t'exorciser, elle retenait tes mains pour que tu te noies sans te débattre. Et dire que cette illuminée a raison. Tu veux leur mort, à tous. Pourtant, tu fais parfaitement illusion. Tout le monde croit que tu es un jeune vampire perturbé.

Tu regardes le mafieux dans les yeux et place une main autour de son poignet qui te provoque. Pour l'instant, tu n'y mets pas de pression. Le geste te sert de prévention et d'avertissement pour lui.

« C'est une tarée de la secte qui a voulu m'exorciser. Ils sont contrariés parce que ça s'est pas passé comme prévu. Elle a débarqué avec son délire à la con. Je voulais pas t'emmerder, juste me défendre. Bref, choisis. Soit t'essayes de me tuer et, dans tous les cas, ils te feront chier, soit on se débarrasse d'elle et on retourne se coucher tranquillement. »

Et elle de répliquer : « Il est possédé ! Tue-le ou laisse-moi faire. »

Tu lèves les yeux au ciel. Si c'est déjà absurde de dire ça à un vampire, ça frôle le surréalisme de l'affirmer à un lycan. Existe-t-il personne réellement plus possédée qu'un lycanthrope ?

« Mais ta gueule. »
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Posté le Mar 16 Oct - 15:46.
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Abel & Blerim



Il était furieux, c’était aussi simple que ça. Déjà qu’il détestait quand on le réveillait brusquement, mais alors là... Impossible de garder son sang-froid, hein. Ainsi, Blerim ne put s’empêcher de se ruer sur l’envahisseur, ses yeux lançant presque des éclairs. Le vampire, les mains levées, lui dit alors que ce n’était pas à lui qu’il devrait lui poser la question, mais bien à cette jeune femme dont le visage ne lui disait rien – un visage que l’Albanais ne voyait même pas pour l’instant, à vrai dire. Qu’est-ce qu’elle foutait là, d’ailleurs ? Quoi qu’il en fût, le lycan ne lui prêtait guère attention en cet instant, puisque c’était bel et bien Abel la cible de sa colère – la preuve, sa main enserrait actuellement son cou. Si quelqu’un avait encore des doutes à propos de la mauvaise humeur du loup, eh bien, celles-ci devraient fondre comme neige au soleil maintenant. Le buveur de sang l’avait brutalement réveillé alors que le loup rêvait de sa mère décédée et, en plus, il avait foutu la pagaille chez lui, cette saleté de sangsue, ce cadavre ambulant ! Il ne fallait pas s’étonner qu’il soit furax. Et ce n’était pas son sourire provocateur qui allait arranger les choses non plus. Mais qu’est-ce qu’il trouvait drôle dans cette situation, sérieusement ?! Soyons clairs, Blerim avait de plus en plus envie de lui péter la gueule, voilà tout.

Le loup tapi en lui se rapprochait également de la surface, prêt à prendre le dessus si jamais son humain n’était pas capable de gérer la situation. Les signes d’une transformation imminente semblèrent pourtant amuser Abel, plutôt que de lui calmer ses ardeurs. Pire, il l’encourageait même à donner libre cours à son loup... comme si sa situation n’était pas déjà assez pourrie. L’ancien trafiquant se rappelait encore ce qu’il avait subi pendant son premier séjour au Ribcage. S’il s’était jusque-là tenu à carreau, jouant l’agneau alors que sa seule envie était de foutre le feu à ce foutu ghetto sécurisé, c’était parce qu’il ne voulait pas que ça recommence. Il ne voulait pas faire de vagues, attirer l’attention sur lui. Ce n’était pas la peine de jouer les rebelles si c’était pour finir en mode légume. Alors non, ce qui venait de se passer était loin de lui plaire. Et là, on ne parlait même plus de son réveil tumultueux, juste la pagaille ambiante. C’était le vampire baraqué qui avait créé ce bordel. Lui... Et cette meuf dont il lui parlait à présent. L’autre intruse, qui apparemment avait, elle aussi, envie de lui faire la peau.

Le regard orageux du Balkanique se dirigea alors vers l’inconnu, qui le conseilla à son tour de tuer Abel, l’accusant d’être corrompu et de répandre la mort dans leurs rangs. Les prunelles claires du jeune homme se posent à nouveau sur l’homme, puis sur l’autre créature. Il ne pouvait pas dire qu’elle avait tort, ce type était un vampire, un buveur de sang. Mais elle aussi en était une, non ? En quoi valait-elle mieux que lui ? Et puis, à ce qu’il sache, elle l’avait bien aidé à foutre le bordel dans ce putain de taudis, déjà merdique à la base. L’accusé reprit alors, sa main posée autour du poignet du lycan qui continuait de le fusiller des yeux. Elle était membre d’une secte ? Blerim en avait entendu parler, sans jamais trop s’y intéresser, mais cela lui avait toujours semblé louche. Et puis... Pas sûr que ces tentatives d’exorcisme lui rendent son humanité. Méfiant, le blondinet regarda la jeune femme, alors qu’Abel lui dit qu’il voulait juste se défendre et non pas l’emmerder. Puis il lui présenta deux choix. Et... La vérité était qu’aucun des deux ne lui plaisait.

« Vous faîtes chier, bordel de merde ! »

Un soupir énervé s’extirpa d’entre ses lèvres. Qu’est-ce qu’il était censé faire, bon sang ?! Il ne voulait tuer qui que ce soit, et il ne voulait pas non plus être témoin d’un meurtre. Ce serait tellement facile de lui mettre ça sur le dos, alors qu’en réalité il n’y était pour rien. Lâchant Abel, Blerim se plaça entre les deux cadavres ambulants, les regardant chacun à son tour.

« Je ne vais tuer personne. Personne ne va tuer personne. J’ai déjà trop d’emmerdes. Je ne vais pas avoir plus d’emmerdes à cause de vos conneries, vous m’entendez ? »

Il avait l’impression que, quoi qu’il dise, ces deux-là n’en avaient pas encore fini. Mais bordel, qu’ils osent seulement l’obliger à se mettre en colère. Oui, qu’ils osent ! Il se chargerait de leur montrer qu’on ne plaisantait pas avec lui. Que derrière ses airs innocents, il y avait des ténèbres. Des ténèbres qu’il contenait tout le temps, de peur qu’elles le dominent complètement, mais qui n’en demeuraient pas moins réelles.

« Vous m’entendez ?! Je m’en fous de vos conneries de secte, tout ça ! Vous allez dégager d’ici ! TOUT DE SUITE ! »

Dit-il avec un regard agressif. Suffisant pour désamorcer la situation ? Pas sûr. En tout cas, s’il avait à choisir entre eux... Le seul à s’être justifié pour le moment, c’était Abel. L’autre n’avait fait que dire que le vampire était possédé et qu’il fallait le tuer. Elle avait intérêt à coopérer et à faire demi-tour, hein. Rah bon sang, pourquoi on ne pouvait pas lui foutre la paix, pour une fois ?


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Posté le Ven 9 Nov - 16:45.
Tu es patient, mais pas à toute épreuve. L'allumée, t'as littéralement envie de la jeter au feu. En plus de t'emmerder, elle risquerait d'instiller dans la tête des gens une vision de toi qui ne t'aiderait pas. Tu ne peux pas la laisser rappeler à la moindre occasion ta propension à les tuer. Si l'on accepte pour le moment ta non-maîtrise, la perception qu'on a de toi peut facilement se modifier à force d'entendre que tu n'es qu'un démon avide de mort. Certains ne te portent déjà pas dans leur coeur. Tu crois même qu'il y en a qui considèrent le Rituel comme une bonne solution pour les cas de ton acabit. Si tu n'arrives pas à contenir ta réputation négative, des liens menaceraient de se faire. Tu ne peux pas la laisser agir.

Apparemment, Troshani ne t'autorise pas à la tuer. Il ne veut pas non plus te tuer. C'est bien, tu as réussi à ne pas doubler ton nombre d'adversaires pour ce soir. Il n'a même pas donné le feu vert à l'hargneuse ; il aurait pu, histoire d'être débarrassé sans avoir à lever le petit doigt. Ce qui aurait pu être une bonne solution pour lui vu qu'il a peur des problèmes. Mais non. Il ne veut aucun bain de sang. Brave bête. Tu as presque envie de flatter sa tignasse. Il t'a libéré, t'as qu'à tendre le bras, mais  ton regard est plutôt focalisé sur ton homologue. Vous vous regardez en chiens de faïence. Si le Lycan n'était pas en train de s'exciter entre vous deux, vous seriez sans aucun doute occupés de vous éventrer l'un l'autre. En cet instant, tu en oublies même d'imiter le mouvement de respiration. Si ça n'est pas indispensable pour ton organisme, te garder proche de ton toi humain l'est par contre. Sauf qu'ici tu n'es pas dirigé que par ta part d'humanité. Un instinct aussi primaire que celui de la survie s'est réveillé, mais bien plus féroce. Il ne veut pas que résister, il veut surtout écraser. Tes pectoraux se sont immobilisés, tes mâchoires sont serrées, tu es une statue pourtant prête à frapper.

Tu veux la tuer. Parce que tu as conscience qu'elle n'abandonnera jamais de t'infliger ce même sort. Parce que tu veux ressentir l'adrénaline du combat et l'extase de planter tes crocs dans sa chair et la vider de son sang. Et parce que tu veux te venger. Elle t'a ligoté. Elle a cherché à te torturer. Tu ne serais pas aussi rancunier si elle s'était contentée de t'attaquer directement comme cette nuit. T'apprécies moins quand on tente de te transformer en chose à sa merci.

Pourtant, si tu la tues, ça ne fera qu'enfoncer ses acolytes dans leur délire. Et t'auras toute la bande à tes basques. Maintenant que tu commences à prendre du recul par rapport à ton voeu de massacre, tu lis dans son regard toute sa détermination. Elle se fiche de réussir à te tuer. Elle veut te provoquer, t'énerver pour être certaine de passer l'arme à gauche si elle devait rater. Si elle échoue, ses amis fanatiques prendraient la relève rien que pour elle. Complètement annihilée par sa secte.

Alors tu te forces à résister à l'envie de pousser le roquet pour écharper la vampire. A la place, tu réfléchis au meilleur moyen de la prendre à contre-pied. Forcément, elle en profite. Donnant un coup de coude au Lycan au passage, elle s'approche de toi et t'envoie son pied dans le genou. Blerim venait à peine de terminer de brailler. Sous le choc, ta jambe chancelle et tu tombes sur ton autre genou. T'évites de t'étaler à terre, une bonne chose pour qu'elle ne t'achève pas tout de suite. Tu manques d'attraper son poing qui se dirigeait déjà vers toi, mais au moins tu diminues la force de son coup.

« Blerim ! Si tu m'aides, j'ai une idée pour éviter les morts. »

Tu l'interpelles tandis que tu encaisses et dévies les coups. Elle ne te laisse pas de répit pour que tu ne puisses pas te remettre debout ni répliquer. Mais t'arrives finalement à te relever. Tu lui assènes alors un coup de pied à hauteur de son abdomen afin de l'éloigner temporairement. T'as quand même sacrément envie de continuer ce que t'as commencé : lui casser les membres un à un. Alors qu'elle est tombée en arrière, tu arrives à son chevet – si seulement elle était agonisante – et tu la frappes au visage suffisamment fort pour qu'elle perdre conscience. Mais pas assez pour qu'elle meure. Combien de temps restera-t-elle dans les vapes ? Aucune idée et c'est pour ça que t'as besoin du réveillé.

« Sinon, j'aurais plus facile à la tuer directement ici. » Tu sais, là où tu vis et qui te rendrait aussi coupable, t'as pensé sans l'ajouter à voix haute. Agenouillé à côté de l'immortelle, tu lèves la tête vers l'Albanais. « Alors ? »

Sans ménagement, tu la soulèves et l'installes sur tes épaules comme un sac à patates, en faisant malgré tout attention à son bras cassé. Pas que tu tiennes à sa santé, c'est plutôt pour éviter un réveil anticipé à cause de la douleur.

« J'aurais besoin de toi au cas où elle se réveille. Et pour plaider ma cause auprès de sa secte. »

T'avances déjà vers la sortie. T'as pas vraiment le temps de trainasser étant donné l'heure. La preuve, t'as même pas pris la peine de t'habiller.
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Posté le Ven 16 Nov - 16:01.
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Abel & Blerim



Il n’avait rien demandé à personne, il n’avait emmerdé qui que ce soit, et pourtant... Bordel, on ne pouvait pas le laisser tranquille, ne serait-ce qu’un petit peu ? A croire que c’était trop demander, hein. En tout cas, le lycan tenait à être clair : il n’allait tuer personne et il voulait qu’ils dégagent tous les deux sur-le-champ. Hélas, il n’avait pas dû être très convaincant, étant donné que, plutôt que de quitter les lieux, les deux vampires commencèrent à se battre, la femme ayant déclenché la bagarre. Blerim les observant d’un air excédé, toujours décidé à ne pas intervenir. La situation ne lui plaisait clairement pas, cela dit. Pourquoi n’allaient-ils pas se casser la gueule mutuellement dehors, loin de sa vue ? Car la vérité était que si cela dégénérait entre eux, chez lui, l’Albanais risquerait d’avoir des soucis avec la CAA, ce qu’il tentait justement d’éviter à tout prix depuis son retour forcé au Ribcage...

Abel l’interpella alors, lui disant que s’il l’aidait, il avait de son côté une idée pour éviter les morts. Le lycan serra la mâchoire, contrarié. Il avait déjà tué des gens pour moins que ça, alors faire comme s’il était quelqu’un de patient et qui s’en fichait de ce qu’ils pouvaient faire chez lui, c’était trop lui demander. Cependant, il ne pouvait pas se permettre de perdre le contrôle et de s’en prendre à eux. Autant jouer le jeu et aider le vampire – enfin, du moment que son idée n’était pas trop mauvaise, bien entendu. L’homme baraqué réussit néanmoins à prendre le dessus son adversaire tout seul, sous le regard furieux de l’ancien trafiquant. Et voilà, la vampire était hors d’état de nuire. Le commentaire, ou plutôt, la menace à peine voilée de la tuer tout de suite chez lui et l’impliquer donc directement, lui donna une sérieuse envie de lui envoyer un poing dans la gueule, mais Blerim se retint tant bien que mal. Allez, résiste, garde ton sang-froid.

« Fais chier, connard ! »

Oui, il était en colère, et pas qu’un peu. Brusquement, le loup s’approcha du buveur de sang, l’électrocutant des yeux, le souffle accéléré. Il se demandait combien de temps il allait résister avant de lui casser le nez, sérieux.

« Si j’ai problèmes à cause de toi... je te casse ta putain de gueule ! »

Oh oui, il était très sérieux... Ce n’était pas parce qu’il avait décidé de ne plus vivre comme un criminel que ses mauvais instincts avaient totalement disparu pour autant. Si on lui foutait la paix, le jeune homme se contentait de mener sa petite vie tranquille sans chercher des noises à qui que ce soit, mais si on le provoquait, si on venait foutre la merde chez lui, il ne fallait vraiment pas s’étonner qu’il se fâche. Surtout que c’était un lycan au sang chaud aussi ! Sans s’habiller lui aussi, Blerim préféra agir tout de suite, avant que la foutue vampire ne se réveille à nouveau. Il n’avait rien fait de mal, il avait été surpris pendant la nuit, alors bon, autant que son récit semble le plus véridique possible.

« C’est quoi cette histoire secte ? Qu’est-ce qu’ils veulent ? Pourquoi ils t’emmerdent ? »

Qu’il lui explique un peu ce qui était en train de se passer, au moins !



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Posté le Mar 11 Déc - 19:37.
Un grand merci au clébard, sans qui tu n'aurais pas eu le temps d'avoir cette brillante idée. S'il  ne s'était pas interposé, t'aurais pas réfléchi aux conséquences et donc, pas du tout retenu tes coups... Bon, les choses se seraient réglées d'elles-mêmes si c'était elle qui t'avait tué. Sauf pour le pacifiste à deux balles, mais ça t'en as rien à carrer pour être franc. Quoi qu'il en soit, t'en es réduit à devoir la trimballer avec pour compagnie ton voisin grognon. Une autre folle aventure que tu ne raconteras jamais à tes enfants. C'est l'histoire d'une fanatique immortelle, d'un lycan mal luné et d'un connard en slibard...

Le loup l'a dit, t'es un connard. Perfide qui a trouvé comment le pousser à te prêter mains fortes. En même temps, s'il veut que l'affaire se résolve sans meurtre, il n'y a pas trente-six solutions. Il n'en a sûrement rien à foutre de ce qui t'arriverait si tu partais seul avec la folle, mais toi, t'y trouves un petit plaisir odieux à le forcer à t'aider. Pour quelqu'un qui ne veut pas de problème, il s'énerve vite. Il menace vite aussi. Tu te marres. Pas que tu le sous-estimes, tu t'en fous à vrai dire. Les occasions de taper sur de l'Aberration, t'aimes ça, c'est tout.

« On se choisit une date après si tu veux. »

Le laisseras-tu dormir pour l'événement, rien n'est moins sûr. Sans plus t'attarder, tu balances donc le presque cadavre sur tes épaules et tu quittes à grandes enjambées silencieuses votre bâtiment. Pour savoir si les problèmes vous tomberont dessus, il faut agir. Et vite, pour éviter de t'incendier à la lueur du jour. Une main sur ses jambes, l'autre tient les poignets du monstre en détresse comme mesure de sécurité. Bien sûr, Blerim voulait savoir dans quelle intrigue il s'embarquait. Tu ne le lui reprocheras pas. Pour les explications, t'attends juste que vous ayez franchi la porte d'entrée afin de ne pas réveiller d'autres potentiels chieurs. Qu'elle soit en vie, que tu comptes la déposer chez son vénéré prêtre, on ne va pas forcément le croire. Et la fin de soirée deviendrait sacrément merdique si tu devais affronter un autre super-héros. Dans d'autres situations, la rencontre pouvait s'avérer divertissante, mais pas ce soir. Ce soir, t'essayes de sauver ta réputation pour pouvoir continuer à les massacrer avec leur compassion. Une fois le seuil de l'obscurité nocturne dépassé, tu tentes de lui décrire clairement la situation.

« T'as jamais entendu parler de la secte du prêtre Mills ? D'après ce que j'ai compris, il avait déjà des disciples avant la Révélation, mais bon la situation l'a aidé à attirer des gens. Pour faire simple, c'est des religieux fanatiques. Dieu est leur grand patron, Mills est son messager. Il est complètement dérangé et, forcément, ceux qui gobent ses paroles valent pas mieux. Si on arrive à l'avoir directement, tu verras, c'est un vrai spectacle. »

Tu le revois gesticuler et psalmodier ses grands discours, et un sourire goguenard anime ton visage. Il le vit à fond, son délire. Au moins, ça met de l'ambiance dans ce trou. Cela dit, tes explications n'en sont pas pour l'instant, puisque le lycan doit encore se demander quel est le rapport avec toi. Tu  tends le bras pour lui montrer la direction à prendre avant de poursuivre.

« Il y a quelques semaines, ils m'ont emmené à une de leur soirée privée... Ils voulaient m'exorciser. Il a réussi à les convaincre que j'étais possédé. T'imagines le foutoir quand des fanatiques sont persuadés d'avoir trouvé un démon ? La furie t'en a donné un aperçu. Elle veut me tuer parce que j'ai réussi à échapper à leur torture, donc le démon me dirigerait toujours. Heureusement, il y en a d'autres qui veulent juste retenter l'exorcisme. Alléluia, mon âme peut encore être sauvée. », déclares-tu d'un ton faussement soulagé. « Bref, le plan, c'est de les persuader que leur exorcisme a fonctionné, qu'ils ont réussi leur mission sauvetage. Pour le leur prouver, je leur ramène l'enragée saine et sauve en insistant sur le fait qu'elle ait tout fait pour me tuer. Et toi, tu me sers de témoin. Si tu pouvais confirmer, ça réglerait rapidement nos problèmes. Parce que s'ils sont pas convaincus, j'imagine que de nouvelles visites vont perturber ton sommeil et ta patience. D'autres questions ? »

Vu que t'as besoin de lui, t'es prêt à l'éclairer pour qu'il marche bien avec toi. Vous n'avez encore croisé personne, en dehors de deux vampires pressés, mais en approchant du Prêtre il y aura peut-être des vigiles. Alors, tu observes les environs pour éviter une mauvaise surprise.
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Posté le Lun 31 Déc - 1:42.
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Abel & Blerim



Le loup se contenta de le fusiller des yeux lorsque le vampire lui dit qu’ils n’avaient qu’à choisir une date après. Après avoir transporté un corps ailleurs, hein. La situation de merde dans laquelle il se retrouvait maintenant, à cause de cet enfoiré. Il espérait au moins que la meuf ne crèverait pas... Parce que sinon, ils seraient accusés de meurtre et cela n’arrangerait pas du tout le cas de l’Albanais. Rapidement, et le plus discrètement possible aussi, les deux hommes quittent alors le bâtiment. Blerim était nerveux, tendu, non seulement par la colère qui brûlait en lui mais aussi parce qu’il ne savait pas vraiment quel était le plan de ce type. D’ailleurs, il ne savait même pas pourquoi cette vampire en avait après Abel. Il serait temps qu’il lui explique enfin dans quelles louches affaires il trempait, vu qu’il l’avait mêlé à tout ça. L’homme attendit qu’ils soient arrivés à destination pour lui répondre enfin. Paranoïaque, les sens aux aguets, le lycan regarda autour de lui. Sa vision nyctalope l’aidait à se repérer, à mieux observer l’endroit où ils se trouvaient à présent. Il ne comptait vraiment pas se faire choper à cause d’un foutu vampire à la con.

Le buveur de sang lui demanda s’il n’avait jamais entendu parler de la secte du prêtre Mills. Le Balkanique haussa les épaules. Il en avait entendu parler, mais jamais il ne s’y était intéressé. Il venait d’un pays où le Christianisme et l’Islam se côtoyaient paisiblement dans le respect de l’autre, donc jamais ce genre de trucs ne l’avaient dérangé ; chacun ses croyances. Sauf que là... C’était une secte de vampires, alors cela ne pouvait pas être net, bien entendu. Des vampires fanatiques, hein. Rien que ça. Comme si les choses n’étaient pas déjà assez merdiques au Ribcage. Blerim leva les yeux au ciel, excédé.

« Bande de cons. »

Bah quoi ? Il avait peut-être un vocabulaire réduit, mais là, c’était vraiment la description parfaite selon lui. Ce genre de spectacles, il s’en passerait bien. Continuant de bouger, l’étranger suivit la direction indiquée par Abel, qui expliqua la raison pour laquelle elle en avait après lui. Un sourire narquois se fraya un chemin jusqu’aux lèvres de l’ancien trafiquant. Alors comme ça ils voulaient l’exorciser ? Tiens, tiens, ça commençait à avoir du sens maintenant. Par contre, il n’était pas sûr que son âme puisse encore être sauvée. D’ailleurs, est-ce qu’ils en avaient une, les cadavres ambulants ? Question du soir, bonsoir. Réfléchissez-y. Lui en tout cas, il était trop occupé pour le faire pendant très longtemps. Surtout que le vampire avait un plan, et que cela ne le rassurait vraiment pas. S’il pouvait faire demi-tour et ne plus avoir affaire à lui et aux fanatiques buveurs de sang, il le ferait volontiers. Mais bon, il n’avait pas vraiment le choix. Il fallait qu’il l’aide s’il ne voulait pas que sa situation se complique. Blerim fronça les sourcils en écoutant son idée.

« Tu crois que ça peut marcher ? Ils sont bande de cons, fanatiques. »

Déjà que c’est dur de raisonner des cons, mais alors des cons fanatiques, vampires en plus, cela relevait carrément de l’exploit. Mais bon, Abel était l’un d’eux, donc ça pourrait peut-être marcher. Au pire... Il suivrait son propre plan, c’est-à-dire, les frapper jusqu’à ce qu’ils soient suffisamment convaincus. Normalement, cela marchait toujours.

« T’as intérêt que ça marche, connard. »

Murmura-t-il, tendu comme un arc. Ils étaient censés aller où maintenant ? Parce que s’ils restaient là à attendre, la vampire pourrait très bien se réveiller, et là... Ce serait la merde.


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Posté le Jeu 10 Jan - 18:49.
Blerim n'est pas plus enchanté en connaissant toute l'histoire. Tu ne comptais de toute façon pas t'attirer un quelconque soutien de sa part. Tu sais que c'est peine perdue et, tant qu'il fait ce que tu lui as demandé, tu t'en contrefous. Pas comme si vous étiez disposés à devenir les meilleurs amis du monde. Et le réveil l'a vraiment, vraiment contrarié. Si vous aviez eu une quelconque chance, tu as tout foutu en l'air... Quelle tristesse. Te voilà encore insulté. Certes, cette fois-ci il prend la peine de murmurer. Tu ne peux pas t'empêcher de montrer tes canines en réaction, décidément amusé par son humeur massacrante. Tout en scrutant la rue, tu lui réponds quand même.

« Je pense que ça peut marcher si je rentre dans leur délire. A part si t'as un meilleur plan, faut vérifier. »

Tu continues d'avancer et, comme tu le pensais, on ne tarde pas à venir vous saluer. Bien que tu ne l'ais pas remarqué, ce sont deux lycans qui sortent de l'ombre et vous interpellent. Tu t'arrêtes, adresses un signe de tête à ton acolyte improvisé pour s'assurer qu'il en fasse de même. Forcément, ils demandent ce que vous fabriquez avec l'immortelle, méfiants. Rapidement, tu leur expliques la situation : son essai pour te tuer, son coup sur la tête comme seule solution à ta survie et votre volonté à la ramener à son clan et parler au Prêtre. T'évites de parler de secte devant eux. Tu insistes très vite sur le fait qu'elle soit en vie avant qu'ils s'emballent. Comment vérifier avec un vampire ? Si ça tombe, elle a définitivement passé l'arme à gauche en réalité... Tu serais étonné au vu de ton coup et ce qu'elle est capable d'encaisser. Les sentinelles vous ordonnent de rester où vous êtes et te délestent du corps. Seulement, le jour approche, tu ne peux pas rester sur place des heures en attendant leur bon vouloir. Tu leur fais comprendre, en ajoutant que le danger est similaire pour leur protégée de façon à les sentir concernés. Dans un premier temps comme s'ils ne t'avaient pas entendu (ou t'ignoraient royalement), ils demandent à l'Albanais son nom.

Les veilleurs décident finalement de bouger, vous incitant à les suivre. Très bien, bientôt, tu seras encerclé par ceux qui te considèrent démoniaque voire veulent te tuer. Si jamais le plan foire, tu risques d'y passer. Tu ne pourras pas avoir autant de chances que la dernière fois. Inutile de compter sur l'aigri qui te sert de témoin. Et tu ne peux pas lui en vouloir puisque tu n'en ferais pas plus si la situation était inversée. En fait, tu ne serais probablement même pas venu jusque là. Vous arrivez dans le même bâtiment qui t'a vu te noyer sous l'eau bénite. Le lycan soutenant l'inconsciente disparaît dans une pièce tandis que l'autre ferme la porte grâce à une ancienne poutre qu'il coince en travers. Ça ne vous bloquera pas mais ça leur fera gagner du temps pour vous rattraper. Tu lances un regard à Blerim ; tu sais pas pourquoi mais t'es persuadé qu'il est en train de regretter de t'avoir suivi et te traiter d'un tas de noms d'oiseaux. Le type vous dit que machin vérifie que machine est en vie et que, seulement après, Mills sera averti. Elle a intérêt à se réveiller celle-là...

Chance : La vampire se réveille. Vous pourrez alors rencontrer le Prêtre.
Malchance : La Vampire reste sans réaction. Et ça pue.
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Posté le Mer 23 Jan - 19:36.
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Abel & Blerim



Saleté de sangsue. Le lycan le détestait viscéralement, lui et ses foutues canines de vampire. Néanmoins, l’Albanais savait pertinemment que répondre à ses provocations ne lui apporterait rien de bon, donc autant la fermer et garder son calme. Ce n’était pas comme si la situation n’était pas déjà assez merdique, hein. Il espérait au moins que l’idée du colosse marcherait, parce que sinon les choses allaient probablement se compliquer pour eux. Et ça, c’était ce que l’ancien trafiquant voulait éviter à tout prix. Ce qu’il voulait, c’était se faire discret, se faire oublier. Comme ça, on continuerait de lui foutre la paix comme cela avait été le cas depuis qu’on l’avait envoyé ici pour la deuxième fois – contrairement à son premier séjour.

Au bout de quelques minutes, deux lycans vinrent donc les interpeller. Blerim joua le jeu, domptant la colère qui coulait dans ses veines. Hochement de tête, air tranquille, enfant de chœur qui n’en était pas... Cela lui rappelait certaines négociations avec des gangs rivaux en Albanie, quand il était juste le gamin qui accompagnait son oncle. Enfin, qu’ils croyaient. Parce que quand le moment devait arriver, il sortait soit son arme, soit ses griffes, et il avait tout de suite l’air moins innocent. Là, c’était un peu pareil : il devait bien cacher sa nervosité et jouer le jeu, tout simplement. Tandis qu’Abel expliquait la situation aux deux loups, l’étranger les observa silencieusement. Il ne les sentait pas, ces deux-là. Son instinct lui hurlait de rester prêt à bondir, à les attaquer si nécessaire. Car s’il n’était pas un enfant de chœur, eux ne l’étaient pas non plus. En même temps, fallait-il s’en étonner ? S’ils étaient là, c’était bien pour une raison – ou du moins, c’est ce qu’aurait dit le putain de gouvernement de Bristol.

Le lever du jour approche. Un petit détail insignifiant pour lui ou pour les deux sentinelles, mais un détail très important pour le cadavre aux cheveux longs et l’autre cadavre inanimé. Bon sang, leur foutue odeur de mort, il ne s’y ferait vraiment jamais. Alors que le Balkanique y pensait, voilà que soudain les lycans s’intéressent à lui. Ah, mais bien sûr, hein. Evidemment, ça n’aurait pas été marrant autrement, imaginez-vous. Blerim releva ses prunelles claires, qui brillaient avec une petite lueur de défi. Allez, faut calmer tes ardeurs, mec.

« Troshani. Et alors ? Bougez, ou tu veux continuer à mater ? »

A croire que oui, hein, sinon il ne serait plus là en train de le regarder. L’un des loups esquissa un sourire amusé, tandis que l’autre lui rendit son regard de défi. Quoi, il pensait l’intimider ? A poil ou non, il en avait déjà vu des types bien plus effrayants que lui. Un soupir s’échappa sauvagement de la gorge de l’Albanais. Finalement, ils décidèrent de bouger, les invitant donc à les suivre. Les quatre hommes entrèrent dans un bâtiment, puis une fois à l’intérieur, l’un des loups s’enferma dans une autre pièce miteuse avec la meuf qui avait voulu tuer le vampire barbu. L’autre, celui que Blerim avait provoqué quelques minutes auparavant, était toujours là. Comme quoi, peut-être qu’il voulait juste continuer à se rincer l’œil. Il en aurait peut-être rigolé, si seulement il n’avait pas eu ce mauvais pressentiment. Echangeant un regard avec Abel, il avait la sensation que quelque chose n’allait pas. La vampire était dans les vapes depuis bien trop de temps. C’était une vampire quand même, pas une petite chose fragile que l’on brisait aussi facilement. Elle aurait déjà dû se réveiller. Sauf qu’apparemment, elle ne le ferait plus désormais... L’autre lycan revint vers eux, les foudroyant du regard.

« Vous l’avez tuée. Vous avez eu le culot de la tuer et de venir vers nous comme si de rien n’était. VOUS L’AVEZ TUÉE ! »

Merde, putain, bordel, fais chier. Blerim serra la mâchoire et les poings en même temps, tout en regardant Abel.

« Putain, je savais. »

L’envie d’envoyer son poing dans la gueule du buveur de sang était forte, mais d’abord, il avait d’autres lycans à fouetter. Ils étaient dans la merde, désormais. Il était dans la merde, même s’il n’avait rien fait. Pendant ce temps-là, le lycan continuait de gueuler.

« Le malin vous a possédés, il vous contrôle ! Et il vous a envoyés pour nous narguer ! »

« Bordel, ça fait combien de temps qu’on l’a pas possédé ? »

Dit-il en regardant l’autre lycan, qui pour l’instant semblait un agneau à côté de l’autre névrosé mal baisé. Avec lui, ils n’avaient pas la moindre chance de s’en sortir. Autant tenter sa chance avec l’autre.

« Désolé pour elle. Mais c’est elle qui attaque.. J’suis au lit, je dors et ils se battent, détruisent ma chambre ! J’veux pas d’ennuis, j’suis pas possédé. J’suis étranger ici, seul, fatigué, et... j’suis chrétien. Je voulais juste aider votre amie. Et lui... C’est bon type. Il pouvait la tuer et cacher le corps, non ? »

Il avait autour de son cou cette croix que sa maman lui avait offerte quand il était gamin. Serait-ce suffisant pour soutenir ses propos et les convaincre qu’ils n’étaient pas possédés ? Pas sûr. Mais après, qu’ils ne viennent pas dire qu’ils n’avaient pas essayé d’éviter un carnage.



CHANCE : L’un des lycans est convaincu par la voix douce et les mots apparemment sincères de Blerim. Il préfère donc appeler le Prêtre plutôt que de s’en prendre aux soi-disant possédés. Il leur donne une dernière chance de s’expliquer.

MALCHANCE : Les sentinelles ne croient pas un mot de ce que Blerim vient de raconter. Ils sont tous les deux en colère, ils veulent leur faire payer pour leur affront. Il faut les purifier et pour ça, faire couler leur sang.


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Dernière édition par Blerim D. Troshani le Mer 23 Jan - 19:37, édité 1 fois
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Posté le Mer 30 Jan - 14:27.
Oups. T'y es peut-être allé trop fort. Le lycan parti vérifier l'état de la sangsue n'apporte pas de bonnes nouvelles. Il illustre même parfaitement le problème. Elle est morte. Une seule pensée en réaction : Fais chier. Jusqu'au bout, elle t'aura emmerdé. Et si tu avais vu juste, elle avait bel et bien prévu de gagner à tous les coups. Ce que l'hystérie de son acolyte confirme. Ton cas te plonge plus profondément dans les abysses infernales. Tu t'es d'ailleurs trouvé un frère démoniaque pour propager la parole satanique. Blerim te lance un regard noir. Il savait ? Il savait que c'était voué à l'échec et c'est maintenant qu'il le dit ? Mais qui est le connard !

Désolé bro', nous allons périr ensemble à défaut de nous entre-tuer, penses-tu lui répliquer. Penses-tu seulement. Malgré tes tendances suicidaires, tu veux pas leur faciliter la tâche. T'aides pas, de quelque façon que ce soit, des Aberrations. Si tu dois crever, avant, faut que tu les contraries et les énerves un maximum ! Et en tues autant que possible. Pour ce point, ton frère d'armes forcé peut être utile alors tu évites de rajouter de l'huile sur le feu. Bien sûr si tu dois y passer, il te suivra dans les bas-fonds de l'Au-delà.

« Dis pas n'importe quoi... », commences-tu avant de t'arrêter en remarquant que Troshani prend les choses en main.

Tu le laisses parler. Mieux vaut le discours d'un des leurs. Le témoignage de quelqu'un qu'ils ne soupçonnaient pas de malignité aurait forcément plus d'impact. Pendant ce temps-là, tu recules lentement, discrètement vers la sortie. Blerim joue à merveille son rôle. Peut-être même qu'il fera suffisamment diversion pour te permettre de déguerpir. Quand il parle de toi, tu arrêtes tout mouvement. Et surtout, à l'écoute de ses mots qui doivent faire mal à ses cordes vocales, tu gratifies l'assemblée d'un grand sourire. Pas un sourire cynique ou railleur, non. Un sourire fier et paraissant presque lumineux. Bon, il reste ce soupçon de foutage de gueule que tu n'arrives pas à contenir entièrement. De l'index, tu te désignes.

« Et ouais, il parle de moi. Écoutez-le, c'est vrai, je suis un chic type. Il me connaît, je suis son voisin de chambrée. » Tu caches enfin tes canines lorsque tu reprends : « J'voulais pas la tuer. Je vous l'ai ramenée en pensant qu'elle se réveillerait auprès de vous. »

Tu tentes de transmettre toute la sincérité dont tu es capable à travers ces derniers mots. C'est pas ton fort, mais en théorie, c'est la vérité pour une fois, ce qui aide. Inutile de surjouer non plus : ce serait le meilleur moyen pour qu'on ne te croit pas. Quoi qu'il en soit, la logique convainc heureusement le disciple posé qui envoie l'autre chercher le prêtre. Il vous emmène dans un bureau et, devant le meuble, vous devez rester debout. Lui reste près de la porte. Quand Mills rentre, il ne perd pas de temps, visiblement contrarié et attristé. Cette fois, c'est à ton tour d'entrer en scène. Mettant au placard ton agressivité, tu lui expliques la situation. Le fait que, depuis votre rencontre, tu te sens différent, que tu n'ais rien ressenti qui te pousse à la tuer, au contraire, tu voulais la préserver pour que ses blessures soient soignées. Mais que tu ne pouvais pas la laisser, elle, te tuer. Tu la ramenais en preuve de bonne foi. Tu lui demandes un deuxième chance. Face à lui, tu sais qu'en faire plus que nécessaire est essentiel pour que ça l'atteigne. Enfin... C'est ce que t'en as conclu. Il est tellement loin du monde concret que de simples paroles sensées ne peuvent pas suffire.

Finalement, après un instant de réflexion, de feuilletage de livres sacrés et d'eau bénite jetée sur les intrus, Jehidiah Mills déclare son jugement. Il pense qu'il a réussi à te sauver des griffes du Malin. Il est disposé à te laisser une chance de le prouver. En contrepartie, il exige cependant que Blerim et toi assistiez à ses messes. Que vos âmes soient purifiées.
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