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 You'll believe God is a woman ❃ Néméris

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Posté le Dim 14 Oct - 20:04.

You'll believe God is a woman

 
Éris Livingstone   ϟ  Némésis Rosenbach.

Inspire. Expire.

Encore.


Tes paupières s'ouvrent lentement redécouvrant une nouvelle fois le reflet de toi-même dans le miroir, le même qui te fait sentir tellement à nue sous ton regard acérée. Consciente de tes défauts. Aucune pitié pour les gens comme toi, ceux qui manquent de confiance en eux même. Quant à tes mains elles sont visées au rebord du lavabo en porcelaine blanc, elles tremblent les garces. Tu grognes légèrement. Serrant un peu plus ta prise, agacée de ses pensées, anguilles intrusives qui germent dans ton esprit leurs œufs. Pourtant ton plan semblé parfait, tu avais prévu les moindre détails gardant tout de même la possibilité de te faire avoir, c'était risqué, terriblement. Pourtant hors question d'abandonner, jamais. Grâce à un ami tu as réussi à te faire pistonner à Epsilon Nightclub ou Madame Livingstone en bon hôte organisé une soirée particulière pour son Black Label, bercé par la voyance. Que d'honneur n'est-ce pas ? Pas pour toi, des plans sur la comète tu en as d'autres et pas vraiment lié à la satisfaction superficielle. Ton but était de te faire engager comme voyante grâce à ta renommée, infiltré la bergerie et récolter des informations sans faire d'esclandres. Dans la grâce et la fourberie, contrairement à tes habitudes. Sauvage Némésis. Les dieux t'ont bénis et ça a été une réussite, à cet instant présent dans ta salle de bain tu te parais pour la mission sûrement la plus vertigineuse de ta vie pour l'instant. Les ficelles courant le bout de tes doigts, tu étais si proche.


Je peux être tout ce que tu m'as interdis.


Pour une mission réussite il fallait que tu te plonges dans le rôle fantasmé de ta profession comme si tu te trimballer constamment avec des guenilles de gitanes ou bien avec un foulard couvrant la moitié de tes cheveux. Les créoles visés aux lobes et l'accent roulant sur ta langue parsemant un exotisme palpable. Cliché. L'accoutrement d'une personne ne révéler pas ce qu'elle était mais, des préférences. De ce fait lorsque tu travaillais dans ta boutique tu resté au naturel. Te concentrant uniquement sur le but fondamental pour lequel on venait te voir. Hors, pour les soirées comme ça l'exagération était le mot d'ordre donnant un spectacle réussi. Tu avais connu trop peu d'échecs qui alimenté paradoxalement cet ego que tu possèdes en cet art. Croyant alors en tes compétences, domaine que tu pratiquais depuis tant d'années. Enfilant alors ta robe noire à dentelle et aux manches longue de style victorienne, qui en plus de ça associé au corset ou les rubans de soir en vert foncé donner une touche gothique à la tenue. Charbonneux foncés étiré sur tes yeux te donnant un regard félin, le rouge à lèvre écarlate contrastant avec la blancheur de tes dents et le teint caramel de ton épiderme apporté une touche de couleur qui renforcer l'aura chaleureuse que tu dégageais inconsciemment. Un ras de cou, des perles aux oreilles et un septum retiré ton apparence était plus sobre. Une paire de gants noire en plus et des bottines aux pieds tu étais prête. Attrapant alors ta valise remplie de tes accessoires, tu inspires fortement une dernière fois avant d'ouvrir la porte, ta conscience te soufflant alors que tu ne devais pas échouer.

20H16 - Le Nightclub.

La soirée bat son plein, pas aussi fort que les battements de ton cœur angoissée contrastant avec la détermination apparente dans les traits de ton visage souriant, tu étales une à une les cartes sur cette table qui t'étais réservé. Concentré sur les curieux s'attardant à toi, tu leurs offres une prestation gonflant leurs palpitants d'espoir. Un futur utopique pose son emprise interdite. Les cartes étant joueuses ce soir, tu peux lire les messages que les étoiles t'envoie toi qui es si réceptive à présent, croyant alors que tes prières, on était exaucé, l'univers de ton côté tu fabules, adule. Ce sont les murmures qui t'ont amené ici à vouloir fouiner sur une réputation, sur un nom soufflé découvert de ses crimes qu'elle commet par passion du péché. Tu dois l'arrêter, l'embarquée, l'a désarmée. Mais, lentement, sûrement comme une hyène qui tourne autour de sa proie. Elle ronge jusqu'à l'os. Faucheuse, elle plantée sa faux dans les âmes qu'elle trouvait impure insensible de la douleur de la perte provoquerai que vivait l'entourage. Quatrième cavalier de l'apocalypse et annonceur du chaos total. Éris.

Le Black Label abrite en ses murs une fourmilière animée par la haute bourgeoisie de cette ville et leur hôte te fais faux bond pour le moment. Tu ne l'aperçois même pas un peu, aurait-elle abandonnée sa propre soirée pour d'autres simulations ? Il était si simple pour toi d'interpréter le message que les forces supérieures t'offrait, il était autant facile voir plus de baratiner les personnes face à toi en grossissant ce que tu voyais. Une idylle à venir ? Tu répétais ça en la transformant en amour passionné qui bousculerait les attentes. Un message heureux ? Tu partageais ça en un projet qui aboutirai enfin. Néanmoins tu ne laissais pas de côté l'authenticité de la chose, la vérité était toute de même un point à respecter, les bases d'une fondation tout aussi bancal qu'elle peut l'être sont nécessaire. Tirez une carte. Puis soudainement bien des minutes après où tu te triturais à l'esprit à pensée que l'un des pires scénarios que tu avais imaginé se dérouler devant tes yeux, la foule s'agite. Elle émerge des ténèbres et tes iris marron se verrouillent sur la brune sulfureuse. Tu l'observes déambulée du coin de l'œil, elle marche d'une manière ou ses phéromones murmuraient qu'elle voulait conquérir le monde. Les marécages de la vie, elle y avait goûté, née dans la boue et voulant s'élever jusqu'à la lumière tel un nénuphar, Miss Livingston détruisait de ses mains manucurées les rumeurs qui l'entouraient. Un sourire amusé fleurit sur tes lèvres tandis que d'une main experte le bout de tes doigts caresser les lignes de la main de la jeune demoiselle devant toi, elle voulait de la voyance pour divertir ses invités exigeants et tu lui en promettais.

Un poids se retira de tes épaules, l'impression d'avoir soudainement plus de facilité à respirer, rassuré qu'une partie de ce que tu avais prévu ce déroulais bel et bien. Sagement tu continuais de tirer sur les différentes ficelles en ta possession, la situation actuelle de la ville semblait rendre un peu plus curieux que d'habitude les Bristoliens qui n'hésitaient pas à te poser des questions sur l'avenir des différentes races. Tu restais vague, un voile de mystère qui répondait à ce qu'ils recherchaient mais, qui ne le confirmait pas. De ce que tu avais vu, demander, supplier et répugné. Les étoiles annonçaient de terrible choses, beaucoup de sang coulé et peut-être pour rien. Il ne restera que la fierté d'avoir combattu jusqu'au bout pour une cause que les gens comme toi refuse de voir perdu. Qu'importe. L'heure n'a pas encore sonné et le parfum singulier que tu sens pour la première fois chatouillait tes narines te fais tourner la tête sur le côté, ton regard tombe dans le sien, ou plutôt se fait aspirer par celui-ci comme si ses iris t'aspirer dans une noirceur que tu n'avais jamais encore vu chez quelqu'un. Attrayante et effrayante.

« - Madame souhaiterait goûter à l'art qu'elle commerce ? Demandes-tu d'une voix quelque basse avant de reprendre l'air mutine, Les astres chuchotent sur votre destinée. »

Un sourire en coin fleurit dans le coin de tes lèvres tandis que tes mains entame une chorégraphie infernale attrapant alors  ses fameuses cartes qui sont ta prédilection pour les battre puis les poser en un seul tas devant elle. D'un signe de la tête tu l'invites à couper le paquet, tu lui laissais le choix qu'à moitié au fond, il est vrai qu'elle n'était pas obligé de le faire mais, ta curiosité mourrait d'envie de lire en ses tréfonds abyssales. Quelques secondes plus tard tu disposes les souffleuses sur la table dans un demi cercle presque parfait. Tu relèves le regard vers la brune hochant légèrement les épaules, tu lui murmures alors que l'un de tes doigts glissent dans cette mèche rebelle qui s'est échappé du chignon stricte à l'ancienne que tu avais choisi pour l'occasion.  

« - Cinq cartes. »


So baby, take my hands, save your soul.


DESIGN ϟ  VOCIVUS // IMAGE BY VOCIVUS
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Éris Livingstone
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Posté le Mer 31 Oct - 19:53.
     

Baby lay me down and let's pray



❝And I can be all the things you told me not to be When you try to come for me, I keep on flourishing And he see the universe when I'm the company And I feel it after midnight A feelin' that you can't fight, my one It lingers when we're done When all is said and done You'll believe God is a woman ❞



I don't wanna waste no time...


Je suis le secret, celui qui à la nuit tombée fleurie à l'orée de tes lèvres devenues tendres chimères. Je suis l'obscure lumière rutilante qui à travers l'ombre et les cendres, murmure après murmure à la fois te capture et t'enchante. Je suis les ténèbres que tu hais, celles en lesquelles viennent mourir tes misérables espoirs de paix, là où inlassablement entre mes mains boueuses à chacun de mes souffles je te fais comme te défais, tandis qu'en la clarté de mes eaux souillées sonne ton heure de baptême au psaume de mes blasphèmes et qu'ainsi selon mes souhaits, vierge corrompue tu renais. Je suis le verbe qui t'aliène, la mort qui sans chaîne se promène et fauche sans remord les âmes que tu aimes. Je suis la grande catin, celle qui en l'antre du plaisir malsain te fait goûter à l'ardeur des feux lucifériens. Je suis l'apocalypse qui sous ton ciel sans étoile te drape de ses milles et un supplices, réponses à tes mornes suppliques qui deviennent à mon commandement le vide en ton monde devenu merveille d'abysse. Madone sombre, je suis cette part d'ombre que tu n'aimes contempler mais qui ne cesse de venir à ta rencontre lorsque tu croules sous le poids de tes péchés et succombes, asphyxiée en leur innombrable décombres.


...When you try to come for me I keep on flourishing...


Ingénue au cœur pur et par ce qui se terre en l'en bas demeure invaincue, je te laisse venir à moi et me montrer toute l'étendue et la force de ta lumière déchue. Car je suis tout ce que tu n'es pas, alors bientôt le cœur en pénitence face à moi tu te prosterneras. Démon née d'un feu sans fumée, je demeure pour toi le symbole du crime originel. Et lorsque mes sanglantes mains se déposeront en le creux des tiennes, tu reconnaîtras ton Caïn et je te nommerais mon Abel. Nous rejouerons alors la scène éternelle, et de mon parjure jaillira tout l'éclat de ta beauté sacrificielle. Alors viens à moi, oui viens, toi qui croit uniquement en ce que tu perçois, je te montrerais ce que ma véritable puissance fait de leur misérables lois. Car vois-tu, c'est l'Univers tout entier qui marche derrière moi. Loin de cette couronne que je vomis, en l'antre de mes secrets, Furie de chaos et d'oubli, avec haine je piétine l'ordre aveugle qu'elle a établis.


...It's all in me...


En silence, je louvoie entre mes invités, scrutant jusqu'au moindre souffle qui à la fois te fuit et l'instant d'après te remplit. Besogneuse petite abeille qui tente de te fondre en les vestiges de mon intrigante citadelle, tu ne vois pas encore le danger véritable qui sommeil en ses terres cruelles. Si seulement tu savais… Plus encore alors suspendue à mes lèvres tu resterais. Tu divertis la foule, les abreuves de toutes ces contradictions par lesquelles en chaque instant, ivre de ce qu'elle ne peut véritablement saisir, sans limite se saoul. La magie ou tout ce qui subsiste au-delà des eaux troubles du déni qui à la fois nous maudit et nous désunit. Intérieurement, je souris. Un. Gatsby étrange qui de l'ombre enfin surgit, je m'avance vers toi là où seule une poignée d'érudit savent véritablement qui je suis. Deux. Pas après pas, et c'est toute mon aura qui s'étend jusque sur toi. Je suis ici et partout à la fois seulement les notes de mon parfums à la fois suaves et vibrantes te révèlent que je suis encore plus près que tu ne le crois. Trois. Retourne-toi. Et mes sentinelles de jade s'ancrent jusqu'en ton âme qui crépitent et avec fureur flamboie. Intriguée et penchant légèrement la tête sur mon côté droit, d'un sourire enjôleur, mes iris toujours rivées en les tiennes, je tends ma coupe de champagne à l'un des serveurs qui vient m'en débarrasser.

- Hun… Comme c'est intéressant.


Je fais un pas sans jamais cesser de fixement te contempler :

- Vous saurez que les astres soufflent sur chaque nœuds qu'ils ont eux-mêmes liés et qu'ils ne peuvent encore ni rompre ni couper.


And if you confess, you might get blessed...



Et il y a cette lueur de défi en tes yeux qui m'appelle et cherche à me faire rompre le moindre de mes vœux. Tes mains s'agitent en cette danse hypnotique mais je demeure fixée sur ton regard devenu soupirail d'une âme labyrinthique. Je coupe sans la moindre hésitation le jeu face à moi et te laisse reprendre ton numéro pour la dernière fois. Je plisse légèrement les yeux tel un félin scrutant sa proie avant de déposer ces derniers sur le demi-cercle divinatoire que j'analyse brièvement avant d'extirper la première carte en commençant par l'extrême droite, ma main circule alors rapidement à une quinzaine de degré sur l'extrême gauche pour s'emparer de la deuxième, index et annulaire glissent sur deux autres demeurant toujours au centre de la partie gauche du demi cercle, puis à exactement cinq degré du centre, je tire la dernière carte que je place comme toutes les autres, au centre de la table avant de les faire, d'un geste précis et mesuré, glisser jusqu'à toi. Entre contrôle, pouvoir et défiance, nos deux cœurs entrent en parfaite résonance là où je te contemple en silence. Ta mèche rebelle s'échappe alors de cette prison en laquelle tu pensais pouvoir la cloisonner, je me penche alors quelque peu avant d'un mouvement aussi vif que gracieux, tout en demeurant doux et respectueux défaire le pic qui entravait ta chevelure d'ébène. Avec langueur, je te tends d'un air aussi sulfureux que taquin le pic dont je venais de m'emparer :

- Il y a en ce monde autant de prisons auxquelles l'on ne peut échapper que de masques qui ne peuvent s'empêcher de tomber.


Alors vas-tu goûter au souffle de mes péchés, toi qui ne jure que par l'obscure qui peut me consumer? Tu as osé venir en mon antre me défier, tu vas alors goûter aux fruits que je réserve aux âmes damnés. Viens et penche toi sur toutes ces blessures qui peuvent me déchirer, béantes, je les laisse ouverte pour que tu puisses t'y engouffrer. Tue moi de cette vérité qu'une part de moi n'a jamais pu oublier. Laisse le souffre de nos souffles en les ténèbres dévorantes se mêler mais souviens-toi que tu pourrais y perdre bien plus que tu n'es venue y gagner. Il est de ces sortilèges que tu ne peux déjouer, de ces sorts que tu ne peux briser, et lorsque je me serais toute entière à toi dévoilée, tu comprendras que Dieu est une femme bien plus redoutable que tous les Diables que tu as pu jusqu'à lors conjurer. Parce que je suis tout ce que tu t'interdis, cet appel auquel tu ne peux résister et qui malgré toi te détruis.



...Cause there's a feeling that you can't fight, my One...


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The Crown
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Posté le Sam 8 Déc - 20:45.
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