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 Wicked Ones | Abel & Sloane

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Sloane R. Carter
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Posté le Jeu 21 Juin - 12:16.

Abel Sloane
Wicked Ones
Abel & Sloane
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Tes doigts pianotent le long de l'accoudoir de ton siège tandis que tes yeux roulent dans leurs orbites et qu'un sourire amusé vient frapper ton visage. Cole, assis à ta droite, t'explique la dernière lubie de Jehidiah avec un enthousiasme non feint. Peut-être que tu te laisseras tenter par cet exorcisme dont tout le bloc parle depuis ce matin. Un grand ours, que personne n'est à l'aise de croiser, habité de démons. Et ton sourire s'accentue tandis que tu glisses un regard sur la salle commune de votre bâtiment. Au moins, votre quotidien sera un peu chamboulé. Et ça ne peut pas te faire de tort.

Tu t'éteins dans cet endroit terne. Voila plusieurs semaines que l'on t'a enfermée à nouveau dans cette cage loin d'être dorée. Tu étouffes, suffoques et pourtant tu ne fais pas partie de ceux que l'on torture et que l'on brime. On te laisse garder tes ailes, même si autour de toi se trouve une immense volière. On te pense hirondelle, mais tu n'as été qu'un pigeon, trop stupide pour comprendre que la reddition n'avait jamais été la solution. Ce sont tes propres actes qui t'ont poussée à devenir le mouton que tu t'appliques à être. Mais jusqu'à quand durera cette divine comédie ? Ton être est empreint de ce désir de vengeance, ce besoin de faire couler sang et chaos. Ce calme n'est pas ancré dans tes habitudes et Dieu seul sait que cela ne présage que de terribles courroux.

Après tout, n'as-tu pas assisté à tellement de révolutions que tu pourrais lancer la tienne désormais ?

Des murmures endiablés commencèrent à monter dans le couloir et ton attention fut détournée de tes idées de complot. Le regard porté sur l'entrée de la pièce, tu les vois déambuler, tirant férocement un homme que tu as sans doute déjà croisé. Tout en lui crie le bébé vampire et un semblant d'instinct maternel te guide de lui venir en aide. Tes yeux opales observent la scène tandis que ton visage prend un détachement étonnant. Le sentiment qui t'animait quelques secondes auparavant disparait rapidement, remplacé par un besoin viscéral de voir un peu d'animation dans cette terne vie qu'est celle du Ribcage. Et tu sais que tes souhaits ne seront pas exaucés si un semblant de bonne conscience venait à te secouer.

La carcasse du géant est posée sur une table tandis que Jehidiah fait son entrée, vêtu d'une longue tunique sombre, les bras écartés. Un rire te secoue discrètement tandis que tu échanges un regard amusé avec Cole. Le grand chef en fait encore des tonnes et quelque part, cela allège la tension qui régnait quelques minutes auparavant.

Que le spectacle commence.



no me importa
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Abel Stevenson
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Posté le Mar 10 Juil - 20:45.
Tes yeux s'ouvrent. Tu grommelles. Dès que ta conscience s'éveille, tu jures en te demandant quelle heure il est. Rêves ou pas, ça t'assure de ne pas t'en souvenir. Ca éparpille les dernières miettes de subconscient, balaye les quelques tessons d'une âme brisée qui auraient pu égratigner ta cervelle.  Sans traîner, tu te lèves, te diriges vers la salle de bain du pallier et frappes. Pas de réponse, comme souvent. T'endormir est devenu presque facile maintenant, le sommeil reste malgré tout fragile. Les autres vampires du bâtiment sont encore dans leur lit. Poignée, porte, lavabo, robinet... Et de l'eau fraîche sur ta gueule qui en avait bien besoin. Un goût ferreux dérange tes papilles alors tu improvises une coupe pour ingurgiter quelques lampées. Ta barbe te gratte. Une matière étrangère s'agrippe à tes poils. Tu te regardes enfin dans le miroir. Forcément. Du sang. T'as peut-être pas la tronche du psychopathe qui vient de démembrer quelqu'un à la hache, mais t'as quand même le profil du gars qui égorge les gens avec les dents et s'essuie même pas la bouche après. Espèce de sangsue dégueulasse.

Nouveaux jurons. Voir ces traces te révulse. Va falloir apprendre les règles d'hygiène élémentaires si tu ne veux plus que ça arrive. Enfin... Le parasite en toi doit les apprendre. Les images de la veille te reviennent soudainement : encore une fois, tu as perdu le contrôle. T'as sauté à la gorge d'un de tes pairs qui avait le malheur de se trouver à portée. Peut-être avait-il voulu t'aider cet abruti. Plutôt avait cru qu'il pourrait te raisonner ou te contenir. C'est vrai qu'il écoute beaucoup, le parasite. Vous discutez souvent autour d'un thé et de petits biscuits. Rapidement, tu laves ses empreintes avec autant de ferveur que si ça pouvait te débarrasser de son emprise. Une seconde, tu te demandes si l'autre a survécu avant de hausser intérieurement des épaules. Tu verras bien. T'espères quand même qu'il a passé l'arme à gauche : un monstre de moins et à qui t'auras pas de fausses excuses à présenter.

Au retour du placard qui te sert de chambre, tu lèves un chouïa le volet. T'as la technique anti-brûlure maintenant. Heureusement vu que, comme d'habitude, une grande lumière solaire traverse les quelques points d'entrée. Plissant les yeux, tu rabaisses complètement le rideau en plastique. A chaque fois, c'est pareil. Tu sais qu'il fait plein jour mais tu peux pas t'en empêcher. Ca a beau être un rituel d'un autre temps,  tu sais que t'as l'air con ? Ou bien tous les jours, tu te demandes inconsciemment si, cette fois, tu te transformes en feu de joie ? Pourtant, tu sais que tu le feras jamais.


Quelques heures plus tard


La salle commune estampillée vampire par les volets hermétiquement fermés n'a pas accueilli grand monde aujourd'hui. Peut-être qu'ils t'évitent. Pas tous néanmoins. Certains ont fait comme si rien ne s'était passé, d'autres sont venus te parler de l'incident. Ca t'a gonflé mais tu l'as pas montré. Tu l'as écouté t'annoncer qu'il était mort, t'as répété que t'arrivais pas à gérer. Plusieurs t'ont donné des conseils, t'as fait comme si tu t'en imprégnais. T'as dit que tu essayerais de les mettre en pratique, qu'il y en avait bien un qui fonctionnerait. En vrai, tu les as écoutés d'une oreille. T'y crois moyen, à leurs histoires. En plus, tu t'en fous, ça te permet de t'en prendre à eux sans qu'ils te mettent au pilori. Tant que tu fais mine de bonne volonté, t'es tranquille. Puisque, évidemment, t'as gardé pour toi tes sentiments à leurs égards. Tu n'es qu'un jeune vampire en transition.

T'en as quand même envoyé balader plusieurs. Au bout d'un moment, t'as compris qu'il avait clamsé. Te culpabiliser servira à rien, t'es déjà assez en rogne comme ça contre toi-même, pas vrai ? Ils l'ont gobé en tout cas. Et c'est quand tu crois que l'épisode est bouclé qu'un petit groupe te rejoint. Tu lis, tu fais chier personne et voilà qu'ils se ramènent et t'encerclent. Tu lèves les yeux de ton bouquin d'un air las.

« Prenez un ticket. »

« Viens avec nous. Jehidiah veut te voir. »


Un sourcil se hausse sous l'effet de l'incrédulité. Bien sûr, tu connais ce nom. Mais tu vois pas trop ce que cet énergumène te veut.

« Il sait comment t'aider. »

Pas convaincu. Vu le taré, tu te méfies. Surtout le lendemain où tu as tué l'une de ses chères brebis. Techniquement, tu en es une aussi. Tu te redresses, observes ceux dans ton champs de vision. Leur air sérieux te fait finalement sourire. A les voir, ils auraient reçu une mission divine. Le marque-page s'insère à ton niveau de lecture tandis que tu te mets debout.

« Faites pas cette tête, j'vous suis ! »

Tu donnes une tape sur l'épaule au type en face de toi puis laisses tomber le livre sur le fauteuil.

Ils t'emmènent dans un bâtiment de l'autre côté du district. Ca fait pas longtemps que le soleil s'est couché, il fait clair pour un habitué aux nuits. T'ouvres le dialogue avec ton escorte, t'essayes de savoir ce que le gourou t'a préparé. Seulement, sans mauvais jeu de mots, ce sont des tombes. Ce qui t'attend paraîtrait presque sérieux. De toute façon, pourquoi tu les suivrais pas ? C'est pas comme si ton emploi du temps est chargé. Ou que tu as le choix étant donné qu'ils sont venus à quatre pour t'inviter à l'audience mystique. Si c'est pour foncer dans le tas, autant attendre d'être là-bas. Ce sera plus amusant. Même si le prêtre veut t'écharper, ce sera forcément un sacré spectacle.

Arrivés à destination, les gardes à ta gauche et ta droite piègent tes bras. Contrarié, tu remues pour t'en libérer sauf qu'ils se contentent de resserrer leur poigne. Surtout, celui dans ton dos tire tes cheveux vers l'arrière. Pas sympa, mecs. Tu grognes.

« Je sais avancer seul, bande de cons. »

Il en a rameuté, du monde. Ca confirme le spectacle. Tu regardes autour de toi, retiens les visages. Quand ils te présentent la table drapée, tes yeux s'écarquillent.

« Vous vous foutez de moi ? »

Parce qu'ils pensent que tu vas gentiment t'allonger là-dessus ? Sans doute pas. Encore une fois, t'as pas le choix, mon pauvre. T'as beau contester, tu fais pas le poids face à une armée de fanatiques. On t'immobilise, t'attaches les chevilles, te plaque contre la table pour finir par lier tes poignets. D'accord. Tu participes à un sacrifice rituel. C'est marrant, tu pensais pas crever aussi ridiculement, avec du tissu à fleurs comme chaînes.

« Mes enfants, nous sommes réunis cette nuit pour une noble cause. Libérer une âme DU DIABLE. »


Tu les vois pas vraiment, mais tu sens les courants d'airs de ses mouvements. Bientôt, Jehidiah te surplombe. Il agite ses bras au-dessus de toi – sûrement des gestes complexes tu n'en doutes pas. N'empêche que ses manches énormes te chatouillent le nez. Ses discours sont aussi grandiloquents que ses manières. Vraiment, il est fait pour la scène.

« Pour réussir l'exorcisme, la foi est le moteur essentiel. Clamez votre foi au Tout Puissant ! Clamez-la et nous vaincrons Satan ! »

Pour chauffer les foules. Tandis que ses disciples se mettent à hurler une prière que tu n'as jamais entendue, t'exploses finalement de rire. Un exorcisme ! Délivré du mal par une joyeuse compagnie de monstres ! Tu es corrompu par le diable... Certes, c'est dit avec des mots religieux, mais t'arrives pas à faire sans y voir une forme de vérité et surtout d'hypocrisie de leur part. Et ça te fait rigoler à un point où t'oublierais presque que t'as plus besoin de respirer. Crevé parce que les monstres te prennent pour un monstre.

« Vous êtes trop fort ! »

T'articules entre deux éclats de rire. T'arrives pas à t'arrêter alors que le prêtre déclare :

« Satan s'éveille, il se montre ! N'arrêtez pas, couvrez sa voix ! »
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Posté le Jeu 9 Aoû - 17:20.

Abel Sloane
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Ton corps s'agite de tremblements de rire incontrôlables quand Jehidiah commence à psalmodier. Nager en plein délire n'est généralement pas ton truc mais les occupations au Ribcage se font rares et il faut bien passer le temps. Puis, tu doutes clairement que le gros malabar qu'ils viennent de clouer sur l'autel du sacrifice ne soit pas capable de se défendre si les choses dégénèrent. Ce n'est pas ton genre de t'inquiéter pour les autres, toi, tu préfères ton petit cercle et rien d'autre. Si la distraction s'apprête, autant la prendre. Ton regard glisse sur le gabarit du géant en un regard appréciateur tandis que tu portes à tes lèvres un doigt miraculeusement mais parfaitement manucuré.

Lorsque Hulk se met à rire, tu ne peux pas empêcher un sourire de naître sur tes traits de princesse coincée. Cela déconcentre quelques instants les instigateurs de cet exorcisme improvisé mais cela laisse penser que la soirée ne sera pas si catastrophique que cela. Si en plus il le prend à la rigolade, le personnel de surface du bâtiment n'aurait pas trop de tripes et de sang à ramasser alors. Et quelque part, tu sens une pointe de déception lorsque tu te fais à cette idée. Une part de toi a tout de même envie d'une révolution et que les choses ne se passent pas comme dans un paradis idyllique. Une part de toi aspire à la violence et à la nature profonde de ce que tu es. Et tu te retrouves donc déçue de ne pas avoir ce que tu désires, même si ce n'est pas si conscient que cela. Le monstre en toi reste tapi, quoique agité.

Tu murmures en répétant les paroles du prêtre tandis que les regards se fondent sur toi. Si tu es ici pour le fun et pour la distraction, tu sais que ce n'est pas le cas de tous, et que certains fanatiques pousseraient les choses à l'extrême. Et que ce serait toi sur cette table sinon. Inutile de dire que l'idée ne te fais pas du tout de l'oeil.... Tu as passé ta vie entière à sauver ta peau, pas pour finir entre les mains d'un psychopathe fou de Dieu. Autant jouer le jeu... au moins il t'amuse.

Et commence alors le passage le plus amusant. Celui de la Bible et de l'eau bénite. Les liens se resserrent autour des poignets et chevilles d'Abel tandis qu'un cercle se forme autour de lui. Si tu ne voyais pas ça de tes propres yeux, sans aucun doute que tu n'y croirais pas. Déjà quand on t'a annoncé qu'un des vampires du bâtiment était prêtre et qu'il voulait monter un culte dans le Ribcage, tu n'as pas pu t'empêcher de rire comme une bécasse avant de comprendre qu'il s'agissait de la réalité. Les voix s'élèvent à la demande du diacre et tu observes chacun se placer et entamer son psaume ridicule. Satan, il n'est certainement pas en vous, mais bien en tous, et il est bien trop tard pour le déloger. Tes lèvres se serrent un instant et tu détournes le regard pour le perdre sur la fenêtre teintée. La scène réveille tout de même de vieux démons et tu détestes ça, toi pour qui la nostalgie n'est qu'un sentiment détesté. User de la force pour contraindre les autres ne t’apparaît soudainement plus aussi amusant lorsque tu te remémores des souvenirs que tu pensais enterrés. Tes yeux se posent à nouveau sur Hulk et, même si aucune ressemblance ne frappe, c'est ton défunt mari qui prête ses traits à la brute géante. Une pierre coule dans tes tripes et une nausée violente te frappe. L'air semble manquer mais pourtant tu ne peux bouger. Ta main agrippe fermement l'accoudoir de ta chaise tandis que l'autre vient masquer tes lèvres finement serrées. Tu clos douloureusement tes orbes vertes, écrasant avec force tes paupières les unes contre les autres, envoyant valser les bribes de mémoires.

Calmée quelques secondes plus tard, tu rouvres les yeux pour apercevoir deux fanatiques ouvrir et maintenir la mâchoire de la victime du jour et y verser à grandes coulées de l'eau bénite au fond de sa gorge. Et même sans avoir fait médecine, tu sais qu'à force, cette torture le tuera plus qu'elle ne l'aidera.

Pas comme s'il était réellement possédé de toute manière.

La main accoudée se déplace vers le bras de ton voisin tandis que tes lèvres soufflent un « ils vont le noyer » qui ne ressemblait davantage qu'à un murmure plutôt qu'à une expression audible. Tes ongles s'enfoncent dans la chair de Cole tandis que tes yeux s'écarquillent. Tu sais que si tu ne fais rien, quelque chose de terrible se produira. Et tu n'es pas prête à assister à cela. Vous devez survivre. Tous. Et envoyer ces foutus extrémistes au tapis.

Tu te lèves alors lentement et tu te postes près de l'alarme incendie, prenant bien garde à ce que chacun reste focalisé sur l'exorcisme en cours. Ton regard ne peut se détacher de l'eau continuant à couler sur le visage de l'imposant vampire. Et c'est alors que ta main s'abat sur la poignée.

Tant pis pour les conséquences. Ce n'est pas comme si ces connards qui vous surveillaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre avaient bougé avant de toute manière.



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Abel Stevenson
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Posté le Mer 15 Aoû - 17:17.
Tu ris à t'en décrocher la mâchoire tandis qu'au fond de toi un souhait réprimé s'éveille. Faites qu'ils te tuent, murmure-t-il. Qu'ils achèvent l'abomination que tu es tout en rappelant leur véritable visage. Ce vœu délétère ne t'a jamais lâché malgré ta reconstruction pour la simple raison qu'il en est le fondement. La mort ne t'effraie plus comme avant : il existe bien pire. Alors ouais, tu prends cette situation à la légère. Comment résister à l'absurdité de la situation ? Impossible de garder ton sérieux face à l'archétype du gourou qui use de traditions dépassées à tes yeux. Quand on ne croit plus en rien, difficile de donner du crédit à une foi aussi démonstrative. Allez, qu'ils jettent leur eau bénite sur ta gueule ! Tu te feras un plaisir de simuler les brûlures – peut-être même que tu inventeras des jurons infernaux pour coller à l'ambiance.

Seulement, ils ont d'autres plans. A quoi bon infliger de petites lésions sur tout le corps quand on peut cramer de l'intérieur. Excellente idée que t'as quand même du mal à digérer – sans mauvais jeu de mots. Ils tiennent ta mâchoire ouverte avec une poigne de fer et te versent le liquide consacré à grands flots. T'essayes de le leur recracher mais le débit est trop important. Boire l'eau ne suffit pas non plus – de toute façon, pas sûr que ton corps suive longtemps. En résumé, tu veux qu'on te bute et quand ça risque d'arriver, tu résistes. T'es vraiment un merdeux. Bien sûr, t'as jamais dit que tu leur rendrais la tâche facile. Si tu te laisses faire, t'aurais très bien pu t'en charger toi-même. Il te faut l'illusion que ça ne vienne pas de toi. T'as ce besoin viscéral de te battre alors même que tu t'en juges indigne. Tout en toi refuse de reproduire le geste de ta mère comme tu avais refusé la réalité à l'époque. T'as pas peur de la mort, t'as peur d'abandonner.

Tes muscles se tendent sous l'effort. Tes poings se serrent et tes poignets tirent vers les directions opposées. Le tissu se serait déchiré si une vampirette se chargeait pas d'enfermer tes mains dans l'étau des siennes. A défaut de te libérer, t'arrives à plier tes jambes pour envoyer tes pieds dans l'estomac de la sangsue qui est censée les tenir. C'est bien, mais ça n'arrête pas ceux qui vont bientôt te déboîter la mâchoire. T'essayes encore de fermer la bouche, sans succès. T'as plus besoin de respirer, pourtant tu sens que c'est dangereux. A moins que ce ne soit uniquement dû à tes anciens réflexes de survie ? Reste que c'est désagréable. Et puisque ce n'est que le début... Imagine la suite. Tu veux bien déconner, voire jouer le jeu, mais faudrait pas te prendre pour un gentil cobaye apathique.

Soudain, une alarme sème la panique. Elle aurait pu te crever les tympans mais t'es dans un état où tes sens ne sont pas à leur maximum. Tu profites du trouble pour délivrer ton visage et croc ! Tu recraches le doigt que tu viens d'arracher. T'entends vaguement le maître de cérémonie déblatérer des ordres quand on te lance une bassine d'eau à la tronche. Au cas où l'alarme avait senti que Satan préparait à cramer son hôte sûrement. T'es uniforme au moins maintenant : de tes cheveux défaits à ton t-shirt, on aurait dit que t'avais pris une averse.

« IL S'ÉCHAPPE ! »


La majorité de l'assemblée cherche à fuir l'incendie, ça aide. Assis sur la table, tu déchires les liens à tes chevilles. Pas le temps pour les poignets que deux abrutis reviennent à la charge pour t'immobiliser. Pas de chance, leur méga dose d'eau bénite n'a pas fonctionné. Les seules brûlures visibles sont celles de ton premier réveil en tant que vampire.  Comprend-les, ils doivent se sentir encore plus légitimes avec la vision qu'ils viennent d'avoir : t'arraches l'index d'un de leur compagnons désireux de te sauver (enfin toi ou l'humanité, personne ne sait) puis tu les accueilles avec un sourire sombre et, de facto, ensanglanté. Avoue que ça ferait une scène sympa dans un film de possession. T'envoies valser le premier d'un coup de pied large sur une brunette* à laquelle tu n'as pas fait attention. Avec l'autre, c'est plus compliqué, même si tu sais que le premier va forcément revenir. Les bras entravés représentent un sacré désavantage. Il finit par faucher tes jambes, donc tu finis face contre terre. Ton front s'érafle en frappant le sol, tes épaules apprécient moyennement la position.


Pile : Le fanatique le frappe à la tête.

Face : Abel réussit à rouler sur le dos et se prend un coup de pied dans les côtes.



*Sloane évidemment Very Happy
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Posté le Mer 15 Aoû - 17:17.
Le membre 'Abel Stevenson' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Coup de Pouce de Tat' :
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Posté le Mar 28 Aoû - 18:35.

Abel Sloane
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C'est qu'il rit le bouge, pendant que toi tu te fais un sang d'encre. Pourquoi ? Tu n'en as aucune idée. Autant d'années passées sur ces terres et pourtant cette angoisse ne t'es pas familière. Tu es plutôt futile dans le fond, tu te fous de ce qui t'entoures. Mais là, une inquiétude se loge dans le fond de tes entrailles sans que tu n'en comprennes la cause. Et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est loin de te plaire, bien au contraire. Tu te sens t'agiter et sans que tu ne comprennes pourquoi, lever les yeux au ciel lorsque Hulk se met à rire comme un déchaîné. Comme si ça allait arranger son affaire quand les endoctrinés étaient déjà persuadés qu'il était possédé. Un soupir t'échappe tandis que l'euphorie te gagne légèrement et te fait étirer les lèvres en un rictus douloureux mais amusé.

Puis tout cesse quand tu prends conscience de leurs actes envers lui. Si le géant – Abel si tu te souviens bien – ne semble pas totalement se rendre compte que la situation tourne au vinaigre et que bientôt ses poumons vont ressembler à deux grosses éponges ayant barboté durant des jours dans l'océan Atlantique. En toi, le sentiment d'urgence s'intensifie, devient d'une violence inouïe et te pousse à agir, chose que tu ne comprends pas toi-même. Qu'est-ce qui te motiverait à lever le moindre doigt pour une personne que tu viens tout juste de rencontrer et encore, on ne peut pas dire que ce soit réellement le cas. Tout ce que tu sais, c'est que tu te retrouves debout, en train d'actionner une manette et que le chaos se sème autour de toi. Et qu'en prime, tu te sens soudainement revivre face à cette constatation, tes appréhensions s'évadant par la même occasion.

Et là, le vampire se redresse, arrachant par la même occasion un doigt à l'un des fidèles. Une moue appréciatrice se glisse sur ton minois tandis que tu esquives un premier fuyard, puis un second. Manque de chance, ton attention détournée, tu te prends de plein fouet un type d'une constitution bien plus solide que la tienne. Ton souffle coupé, tu heurtes le mur derrière toi avec force, sentant quelques instants l'étourdissement du choc, avant de te redresser pour observer la scène devant toi. Une exaltation montante te gagne alors et tes canines se dévoilent tandis que ça castagne sec devant toi. Tu aimes cette odeur ferreuse qui monte, lentement mais sûrement, le sang qui coule légèrement de certains, beaucoup plus d'autres. Tu les vois s'agiter, courir dans tous les sens et tu ne peux nier aimer cette adrénaline qui s'empare de toi. Monstre. Perfidie infâme. Ils ont fait de toi cette créature totalement dérangée mais que tu ne peux plus refouler. Sur ta langue roule le goût du sang que tu n'as pourtant pas encore goûté, comme une gourmandise interdite. Pourtant tu n'y toucheras pas, pas aujourd'hui, pas tant que tu seras dans cet enfer... Ils n'attendent que ça, de te voir flancher, de te voir te précipiter sur la friandise carmine. Mais ce chaos, il te ravit le coeur, te porte au plus profond d'une extase qui ne sera que de courte durée.

Tu n'avais pas pris conscience de t'être avancée avant de sentir ton pied buter contre un objet. Lorsque tu baisses les yeux, c'est un doigt que tu heurtes et loin de sentir le dégoût t'envahir, c'est un rire presque sauvage qui te saisit. Tu n'es en rien effarée par le spectacle, bien loin de là. Mais lorsqu'un coup malheureux se perd à nouveau dans ton visage, tu saisis d'une poigne impressionnante l'idiot en question.

« Assez de te donner en spectacle. »

Tu ne leur donneras pas ce qu'ils veulent. Vous condamner comme des bêtes sauvages. Tu vois Hulk rouler sur le dos et se prendre un coup bien placé. Ton sang ne fait qu'un tour et il ne te faut que quelques secondes pour te retrouver au côté de son bourreau, que tu empoignes par la nuque et que tu jettes au sol à son tour, le séparant de la bête humaine par la même occasion. Ton regard se porte alors davantage sur le vampire et tes sens entrent dans un état d'alerte que tu n'as pas connu depuis bien des années. Son visage n'est plus le sien mais celui de Matthew et tes yeux s'écarquillent devant la violence de cette pensée. Cela ne dura que quelques secondes, les traits devenant beaucoup plus bourrus et épaix, avant que tu ne te rendes compte qu'une fois encore ce sont les souvenirs qui t'ont joué un vilain tour.

« Putain... »

Le mot s'échappe et tu détournes les yeux, les fermant quelques instants avant de prendre sur toi et de les reposer sur l’aberration encore à tes pieds.sans que tu ne comprennes pourquoi, ta main se tendit dans sa direction pour l'aider à se relever, un courant électrique désagréable se diffusant dans le bout de tes doigts.

« Dépêches, avant qu'ils ne se rendent compte que c'était une fausse alerte. »

Parce que tu sais d'avance que s'ils te voient l'aider, vous serez deux sur cette table. Et autant regarder le spectacle peut être amusant, autant te voir prendre avec lui ne te dit rien du tout.



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Posté le Ven 31 Aoû - 20:08.
Le choc contre le sol te fait jurer. Tu fermes les yeux le temps nécessaire pour que ta vue se stabilise. Tu la retrouves vite et te retournes avec célérité afin que le fanatique ne profite pas de ta faiblesse. Certes, tu le vois arriver, mais ça l'empêche pas de t'envoyer son pied dans l'estomac. Après ton gavage, mauvaise idée… Tu dégurgites sur le coup un mélange acide d'eau et de bile. Sans surprise, et pourtant ça fait longtemps que t'as pas vomi, goût dégueulasse. En même temps que ton ventre se contracte, tu bascules tant bien que mal pour t'appuyer sur tes genoux et tes avant-bras. T'as pas trop envie de te dégueuler dessus ni de t'étouffer. Tu t'attends à un nouveau coup et t'es prêt à l'encaisser, pourtant rien ne vient. Peut-être que vomir est le premier signe que le démon se fait la malle et il admire sa réussite. Bravo mon gars ! Il a réussi tout seul avec son petit peton. Il va monter les échelons auprès de son saint prêtre. Tu souris, mais quand même il aurait pu te tenir les cheveux.

T'as pas trop fait gaffe à la sangsue qui vous a rejoint. Tu l'as plus ou moins vu arriver, sauf qu'encore une fois ta vision était quelque peu perturbée. T'as plutôt eu le réflexe de te bouger que d'essayer de visualiser comment elle allait t'emmerder, elle. Pourtant, elle t'adresse la parole, et pas pour t'insulter ni te menacer. Tu t'éloignes de tes fluides et retombes lourdement sur le dos.

« Je fais ce que je peux, tu vois. »

Tu lèves tes poignets pour lui rappeler que t'es pas libre de tes mouvements. Alors te tendre la main, c'est mignon mais ça sert à rien. T'arraches comme tu peux le tissu, te redresses et l'utilises une dernière fois pour essuyer ta bouche avant de le jeter. C'est bon, t'es opérationnel maintenant. Entre-temps, ses paroles ont percuté. Fausse alerte. Sourcil levé par la surprise, tu demandes :

« T'as enclenché l'alarme ? »

Tu sais pas pourquoi elle a fait ça, mais ça te met dans de bonnes dispositions à son encontre. Faire croire au feu après l'incendie d'il y a quelques mois, en plus de foutre le boxon dans le rendez-vous du dimanche des Aberrations en mal de sensations fortes… Ca te plaît. Pas le moment pour poser plus de questions, t'aperçois ton adversaire, relevé, échanger un regard avec son acolyte. Celle-ci ferme la porte et reste devant. Plus que quatre dans la pièce. Deux demeurés prêts à cramer, deux autres piégés, dont un démon et une... A déterminer plus tard. Une sorcière pour l'ambiance, ça manque. Enfin dans leur esprit, tout ça doit avoir un sens. Probablement un subterfuge du Malin. Et le pire, c'est qu'ils ont presque raison.

Pur instinct, t'attrapes aussitôt la brune. Pas de câlin d'adieu ou de poignée de main avant un combat décisif, non. Tu lui saisis un bras, le tires vers l'arrière et l'attire elle en même temps contre toi,  le tordant pour qu'il tienne entre vos deux corps. Ton autre main agrippe le haut de sa gorge, sans serrer, néanmoins dans une position qui te permettrait de briser son cou. Tu lui souffles à l'oreille :

« Ne bouge pas. »

Désolé pour l'haleine. Elle te tendait la main, tu l'as attrapée pour te servir d'elle comme otage. Les rôles sont donc tous distribués : deux fanatiques, un démon et une jouvencelle en détresse. Tu te doutes qu'elle ne s'en rapproche pas en réalité, mais t'espères qu'elle jouera la comédie.

« Arrêtez vos conneries et laissez-moi sortir. », tu leur aboies dessus. « J'suis pas sûr qu'on vous pardonne sa mort. »

Tu sais pas pourquoi, mais tu veux pas qu'elle se prenne l'armée de la secte divine sur le dos. De cette façon, elle t'aide sans qu'ils puissent le lui reprocher. Pas d'alliance avec Satan, son âme reste pur ! Ca, c'est le plan dans ta tête. Pas sûr qu'elle le prenne aussi bien pour autant.
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Posté le Mer 12 Sep - 14:56.

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Un ricanement amusé t'échappes lorsqu'il tend ses mains nouées vers toi avant d'arracher le tissu d'un coup sec et sur. Quelque part, ça te conforte dans l'idée que s'ils n'étaient pas occupés de le noyer, Hulk n'aurait vraiment pas eu besoin de ton aide. Et que les larbins de Jehidiah auraient eu un sacré fil à retordre avant de pouvoir s'en sortir. Sur le coup, tu aurais pu également te sentir stupide de ne pas avoir remarqué qu'il était attaché, mais pour être honnête, ta seule priorité était de l'aider. Si la raison t'échappes toujours, tu ne regrettes pas un instant d'avoir actionné le levier, quitte à ce que les caméras te vendent plus tard. Tu régleras le problème des vigiles dès que celui des adorateurs de Jésus vous auront foutu la paix, parce que pour tout dire, c'est eux qui t'effraieraient le plus. Si tant est que quelque chose puisse encore agiter ton petit bocal. Tu le regardes alors se relever et te jauger un instant et tu ne peux nier sentir cette espèce de connexion qui vous lie, comme s'il était logique que vous vous fassiez aveuglément confiance. Sentiment ridicule que tu repousses aussitôt... inutile de te mettre des idées pareilles en tête.

À sa question, tu hausses les épaules et affiche un sourire coupable. Tu ne comprends toujours pas ton geste, mais soit, tu as fait ce qui te semblais juste sur le moment. Chacun sait de quel bois tu es faite de toute manière et ils savent que tu n'aurais pas agi sans une certaine explication. Laquelle ? Ça ne les regarde pas et manifestement toi non plus. Ton minois se départ de ton sourire et tes yeux se tournent vers la porte qui se ferme derrière vous. Tes tripes se tordent et l'adrénaline commence à monter lentement mais sûrement à travers tes veines. Depuis trop longtemps tu es rangée et calme, et en toi le monstre s'agite, griffe tes entrailles pour sortir hors de sa prison trop parfaite. Mais Hulk est plus rapide que ton compagnon intérieur et après une excuse à l'haleine douteuse, t'enserre dans un étaux ferme mais plutôt confortable. Il serait d'ailleurs mentir que de réfuter le fait que le torse du géant ne possédait pas un moelleux que tu apprécies à sa juste valeur. Beaucoup plus que l'effluve surette qu'il dégage encore de ses relents précédents. Après, entre le vomi et le chocolat, tu ne peux nier que – même si tu ne peux plus le déguster – le second remporte haut la main tes préférences.

Prise au dépourvu, tu ne sais comment réagir. Instinctivement, ta main se porte contre le bras qui étreint ta gorge délicate et ta bouche s'ouvre sous la surprise. Tu n'es pourtant pas de celles qui papillonnent des yeux dès qu'un homme porte atteinte à ton intégrité et te cache sans savoir quoi faire. Mais curieusement, tu te montres docile et à nouveau tes sens se brouillent pour retrouver la sensation de ton défunt mari. Cette sensation de protection que tu ressens, cette complicité presque naturelle, tout ton être qui se laisse avoir par ce type que tu ne connais pas... Ce n'est pas quelque chose qui t'es pourtant familier. Ton bras tordu, que tu viens de remarquer, commence à te lanciner par la position inconfortable, tandis que tes yeux passent d'un fanatique à l'autre, jaugeant leurs réactions. Tu n'es pas vraiment certaine qu'ils soient particulièrement concernés par ta mort possible. De un, tu es pratiquement sure qu'ils veulent juste se venger d'avoir été mis au tapis et de deux, que si une soeur mourrait au combat, cela renforcerait leur délire fanatique. Manque de bol pour eux, tu n'as jamais rêvé de devenir le martyr d'une cause perdue.

Tu te tortilles allégrement pour rendre la scène plus crédible et tente de te débattre un maximum sans pour autant t'enfuir de la poigne d'Abel. Tes yeux se mouillent dans une tentative pathétique d’apparaître plus faible que tu ne l'es déjà. Soyons honnête, même s'il est un homme, tu es un vampire de plus d'une centaine d'années et tu es parvenue à te sortir de situations beaucoup plus ennuyantes que celle-ci. Le seul détail assez ennuyeux, c'est cette porte close qui vous empêche de fuir le plus rapidement possible.

« Allez les gars, c'était sympa, mais je n'ai pas envie de finir démembrée parce que vous avez un orgueil mal placé. »

Tu t'arranges alors pour mouvoir ta tête de manière à ce que les ongles du vampire entrent dans ta gorge et que le sang perle. Une larme coule le long de ta joue et ton faux air brave laisse place à une panique parfaitement maîtrisée.

« Il va m'arracher la gorge ! Bande d'abrutis... Si des agents arrivent avant, ils vont nous faire la peau à tous les quatre ! »

L'alarme incendie cesse soudain d'émettre le moindre bruit et tu te doutes que ça n'augure rien de bon. Parce que ta prédiction pourrait s'avérer exacte. Au loin, des pas se font déjà entendre et des coups pleuvent contre la porte.

Tu vois les deux merdeux courir pour s'échapper, mais beaucoup trop tard pour contourner les agents. Les tasers sortis, les premiers chocs arrivent. Et le tableau que vous présentez est loin d'être reluisant.

Autant dire que vous êtes dans la merde.

« T'es prêt à morfler, Boyscout ? « T'es prêt à morfler, Boyscout ? 



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Posté le Jeu 27 Sep - 22:41.
L'Inquisition détale. Tandis que tu lâches ton otage qui a étonnement joué le jeu, de l'agitation parvient du couloir. Deux gros chocs sourds pour deux corps lourds. T'as jeté un regard en coin à la brune, perplexe. Pas concernant ce qui est arrivé aux illuminés, ça t'en as une idée assez précise, plutôt au sujet de son soutien. T'as réussi à ne pas avoir que des ennemis dans les parages, mais elle tu la connais pas. Tu l'as peut-être déjà croisée, rien de plus, aucun contact particulier. Et vu qu'elle assistait à la séance d'exorcisme, tu te demandes si elle n'a pas d'arrière-pensées. Du style « jouons l'alliée pour mieux le piéger ». Comme si t'allais révéler ton point faible de démon… Ce qui est amusant, c'est que ça soit une technique de corrompu.

Prêt à morfler ? Personnellement, tu t'inquiètes pas. T'as rien à te reprocher et les agents savent très bien que t'es pas celui qui va te révolter. Bien sûr, elle, elle ne le sait pas. D'ailleurs, c'est elle qui a provoqué l'alerte. La jouvencelle sera la plus coupable aux yeux de vos geôliers. Le boy-scout qu'apparemment tu parais en ressent très peu les valeurs de solidarité… Oui, en soi tu t'en fous qu'elle trinque. Elle reste une vampire, et tu restes incapable d'éprouver une quelconque empathie. L'aider contre d'autres sangsues parce qu'elle t'aide, ça ne te dérangeait pas mais il ne faudrait pas trop t'en demander. Tu hausses les épaules alors que des militaires entrent dans la salle. Quelques secondes seulement se sont écoulées. Pas eu le temps de ranger pour les accueillir, donc.

Suite à leur ordre, tu lèves tes mains pour leur signifier que tu ne comptes pas les bouffer. Ils vous interrogent sur le bordel environnant et, surtout, si vous avez des informations sur l'alarme incendie. Est-ce que tu la balances tout de suite pour clore rapidement l'affaire ? Sans comprendre pourquoi, t'hésites. En attendant, il y a une réponse que tu peux donner :

« Vous inquiétez pas, c'était juste un rituel d'exorcisme. »

Rien contre l'ordre établi. Le ton amusé et calme de ta voix ajoute à leur incrédulité.

« Tu déconnes ? », lâche l'un d'entre eux.

« Même pas. »

L'un des soldats souffle : « Ca doit être ce prêtre encore… »

« Et l'alarme ? »

Tu regardes ta congénère immortelle. T'as pas envie de te faire cuisiner ni de te faire accuser de quoi que ce soit. T'as pas intérêt à te retrouver dans des emmerdes si tu veux quitter bientôt cet endroit. Et tu ne sais pas ce qui se passe avec les autres groupes qui examinent les lieux. Tu ne peux pas non plus te permettre qu'ils ne te fassent plus confiance. D'un autre côté, coopérer et la dénoncer devant elle n'est pas non plus la meilleure tactique.

« Elle l'a déclenchée pour m'aider. Ils étaient en train de me noyer. »

Et puis merde. De toute façon, elle voulait peut-être déjà te démembrer. Tu ne manquerais pas d'explications si jamais le besoin s'en faisait sentir. Dans la balance, c'était d'un côté le Rituel, de l'autre cette vampire. Le choix est vite fait. Les militaires s'avancent déjà pour la menotter… Mais toi aussi. Comme ils le disent, ils doivent vérifier ta version. Ils vous emmènent jusqu'à ta précédente maison, l'ancienne prison de Réversa. Elle sert maintenant à isoler les éléments perturbateurs. Et elle ne te manque pas. Va falloir donc attendre dans une cellule, ensemble. Quand vous êtes tous les deux entrés dans l'étroite pièce vide, ils libèrent vos poignets et referment la porte renforcée. T'en as marre qu'on t'attache, putain. Tu t'adosses à un mur et tu croises les bras, alors que tu lui dis simplement :

« Plus qu'à attendre. »
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Posté le Mer 17 Oct - 18:52.

Abel Sloane
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Ta phrase se termine à peine que vos gardiens entrent dans la pièce et vous menacent. Docile et suivant l'exemple de Hulk, tu lèves les mains en signe de reddition et de soumission. Ce n'est pas forcément ton genre mais si une chose t'as été apprise ici dans le Ribcage, c'est que ces deux mots sont tes meilleurs alliés. Pas les gens, non. Tu sais bien qu'ici, ils te laisseraient te faire égorger devant leurs yeux si ça pouvait les empêcher de se faire choper par le pouvoir en place. Non ici, toi et tes neurones, vous êtes les seules armes fiables que tu puisses avoir. Et si manifestement, ils t'ont fait défaut auparavant. Tu laisses Abel gérer les affaires, il a l'air de bien faire ça en plus, donc pourquoi l'en priver. Un peu comme si il avait l'habitude de se retrouver au coeur des emmerdes du quartier des Aberrations.

Mais très vite tu déchantes et ton visage se ferme. Quelle enflure ! Tu l'empêches de se faire tuer et monsieur te vend pour ne pas avoir à se défendre. Même s'il rajoute la seconde partie de la phrase, l'un des agents se place déjà derrière toi pour te menotter sans ménagement. Ordure. Ton instinct premier te dicte de lui arracher la carotide mais ton esprit lui, t'exhortes à te calmer aussi vite. Cela ne t'apportera rien de céder à ta pulsion. Peut-être un immense soulagement sur le moment mais tout de même, ce ne serait pas prudent. Tu ne sais déjà pas où tu vas finir dans quelques instants, alors autant ne pas tenter ta chance. Tu es entrée ici volontairement pour ta survie, autant que tu poursuives sur cette lancée. La surprise peint tes traits de porcelaine lorsque tu vois Abel être menotté avec toi. Tes lèvres s'étirent alors dans un sourire hautain un peu crispé que tu ne peux t'empêcher de lancer à l'homme qui t'accompagnera dans ta nouvelle demeure.

Vous êtes alors conduit jusque la prison de feu Réversa. Tu pourrais laisser les souvenirs te faire divaguer quelques minutes mais la nostalgie n'est pas ton point fort. Tu te contentes donc d'avancer, la tête haute, le pas altier. Tu n'es pas une femme à te laisser impressionner et ce qui t'entoures ne te fais pas frissonner le moins du monde. Tu es un monstre, et il est difficile de renier cette part sauvage en toi. Poings libres, tu te diriges vers le lit installé dans la pièce et y prends place, tentant d'ignorer superbement la montagne de muscle qui te sers, ironiquement sachant qu'il est la raison de ta présence ici, de colocataire forcé.

Mais ce fumier a l'audace de t'adresser la parole, et c'est tes deux orbes opalines que tu diriges vers lui, le fusillant du regard sans aucune autre cérémonie. Et puérilement – tu le reconnais mais mieux valait cela que ta première pensée – tu lui adresses un doigt d'honneur des plus prestigieux. Ton silence dédaigneux s'éternise et la proximité dérangeante de sa personne ne fait alors que se renforcer. Tu n'as jamais été de celles qui appréciaient le calme d'un monde sans bruit, alors que paradoxalement autour de toi tout semblait toujours s'écrouler. Tes doigts tapotent doucement sur le matelas tandis que tu continues de le détailler. Sa ressemblance avec Matthew – celui de tes souvenirs du moins – est tellement troublante qu'un instant tu te mets à l'imaginer dans une autre tenue, dans un monde d'une autre époque. Tes yeux qui glissent avec insistance sur la silhouette d'Abel finissent par se fermer et ta bouche par laisser un soupir s'échapper. Tu ne sais pas si c'est l'endroit, tes pensées confuses d'auparavant, ce sentiment de proximité que tu sembles partager avec lui, mais cette sensation de familiarité ne disparaît pas. Ce connard t'a vendue et pourtant cette impression de sécurité et de sérénité, une seule personne te l'a fait partager. Et tu as donc la seule réaction qui te semble plausible, c'est éclater de rire. Un rire long, impossible à retenir, impossible à calmer.

Il te faut quelques minutes avant de reprendre ton calme et d'essuyer les larmes qui coulent au bord de tes cils. Il y a longtemps que tu n'as plus eu un fou rire pareil et encore une fois, le seul visage qui te vient à l'esprit est celui de ton défunt mari.

« Sinon Hulk, c'est quoi ton petit nom maintenant ? »

Pourquoi tu as rajouté le maintenant ? Tu n'en sais rien. Peut-être parce que l'idée commence à faire son bout de chemin, parce que tu sens que quelque chose de spécial te lie à ce boyscout de pacotille. Une main négligée passe dans tes cheveux pour tenter de leur donner un peu d'ordre et ton regard ne cesse de scruter ton compagnon d'infortune. Se pourrait-il vraiment que ce soit lui ? Aurait-il pu changer à ce point ? Peut-être. Plus de cent ans séparaient votre dernière rencontre et on peut dire que ce n'était pas l'amour fou durant vos derniers instants. Peut-être même que c'était son but ultime, après s'être laissé prendre par les sbires de Jedidiah, que vous finissiez dans cette situation parce qu'il savait que tu ne pourrais pas le laisser se faire tuer une deuxième fois. Tant d'inconnues, mais au fond, c'était une possibilité. Que lorsqu'il t'ait dit qu'il partait mourir loin de toi... il ait changé d'avis. Ce n'aurait pas été la première fois après tout.




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Posté le Sam 10 Nov - 23:43.
Par une réplique brève et efficace, elle te fait bien comprendre comment elle a pris ta dénonciation. Etrangement, tu sens même qu'il s'agit de la réaction la plus mesurée qu'elle soit capable de te montrer. Tu ne te l'expliques pas, mais tu es certain qu'au moment où tu l'as trahie, tu as senti sa colère t'écraser. Elle aurait révisé son jugement et t'aurait finalement massacré si on ne la menottait pas. Coincé dans ce trou à rats, tu ne réagis pas. Tu laisses le silence s'éterniser alors que les souvenirs de ton séjour dans cette prison remontent à la surface. Tu te fous de ce qu'elle pense et tu ne risques pas de te justifier face à un geste provocateur. Te retrouver enfermé en isolement t'emmerde, mais tu sais que ce n'est pas plus mal pour ta couverture. Et que s'ils sanctionnaient quelqu'un, ce serait elle. Ou elle échapperait au blâme et tu pourrais arguer que c'est grâce à ta collaboration. Qu'est-ce que tu aimerais voir la tronche qu'elle tirerait !

Restant debout, tu observes cette cellule que tu n'as que trop connue puisqu'elles sont toutes identiques. Porte renforcée, murs grisâtres, sol en béton, évier et toilette dans un coin à moitié cachés par un muret... Par contre, il n'y a plus qu'un lit de camp. C'est là-dedans que t'as été forcé à faire connaissance avec ton colocataire immortel. T'avais tellement besoin de te focaliser sur autre chose que tes pensées lugubres que tu l'as emmerdé de questions et de banalités. Tu t'es même excusé pour les occasions où tu l'as provoqué pour pouvoir te battre. C'était le début de ton imposture de jeune vampire paumé. Et te revoilà au même endroit, alors qu'elle commence progressivement à se craqueler – car si ce n'était cette fois que des élucubrations d'illuminés d'une secte, tu sais que, d'une manière ou d'une autre, le raisonnement parviendra un jour à un esprit logique. Ce n'est qu'une question de temps avant que ta stagnation ne soit plus acceptée.

Peut-être que le cheminement va commencer avec celle que tu viens de dénoncer. Même en possession de tes moyens, tu les pousses dans les serres de vos oppresseurs. La solidarité serait la moindre des choses venant de toi, sans doute. De quoi contrebalancer un minimum ton comportement destructeur. Cependant, tu sais quoi leur répondre. Tu sais quoi lui répondre. Bien sûr, ils en feront ce qu'ils veulent. Mais c'est toujours une bonne chose d'avoir une ligne de défense. Par ailleurs, alors que ton esprit construit celle-ci, ton regard glisse sans cesse vers elle. Tu as remarqué son propre regard insistant, ce qui ne t'étonne pas spécialement vu que tu l'as énervée. Tu finis par la dévisager carrément lorsqu'elle se perd soudainement dans un fou rire. T'es encore plus intrigué qu'elle paraît aussi tarée que toi. Raison de plus pour ne pas lui faire confiance.

« Mon nom d'emprunt ou mon nom de démon ? », tu commences par répliquer, sarcastique, de façon à lui rappeler que si elle est là, c'est quand même parce qu'elle participait à un exorcisme. « Tu veux en faire quoi ? »

Tu l'observes, d'abord méfiant, puis finalement ton nom franchit tes lèvres : « Abel. Et toi ? » Plus surprenant, tu ajoutes doucement : « Tu ne risques pas de gros problèmes, si ça peut te rassurer. »

Purement du flanc qu'on raconte à ses proches pour les apaiser, ou une promesse en quelque sorte, tu ne sais pas encore. Un sentiment inconnu te pousse à la protéger bien que tu ne l'ais pas identifié. Mais il est bel et bien là. Plaider en sa faveur pour épargner son cas ne te paraît actuellement pas une mauvaise chose. Presque logique. Et tu ne comprends pas d'où te vient cet élan de bienveillance.
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