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 bloody angel. (Morrigan)

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Human for the cause
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Lazarus A. Turner
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You Gonna Need A Grave
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Posté le Sam 24 Juin - 22:55.
Enough to feed my psychosis for a lifetime
How can I sleep? When everyone else turns to dust. How can I breathe? When my mouth is filled with the rashes of modern day lust.  © DISTURBED


- Je te reconnais. C’est toi !

Tout juste que tu as le temps de soulever ce soupçon, que celui à qui tu t’adresses ouvre de grands yeux horrifiés de merlan frit, confirme le tout en te balançant une bitch slap à la gueule et sans demander son reste détale à vive allure vers le soleil couchant. Tu amorces le pas de charge de celui qui s’apprête à s’engager dans cette grotesque course-poursuite, mais une touffe argentée, tout de vison vêtue, se met au travers de ton chemin et t’apostrophe d’un grelotant :  

- Excusez-moi, mon cher monsieur, mais je me demandais où je pouvais trouver un centre de toilettage pour chien ?

T’en sais rien. Tu t’en fous. Poliment incivils, tu essaies de contourner Cruella de Vil version Bristol, qui souffre visiblement de chaleur et d'embonpoint, mais la grosse et velue carcasse de la mamie perdue insiste pour trouver son chemin, parce qu’elle se plante à nouveau devant toi et réitère la scène que tu as cherché à éviter :

- Rita me dit que c’est à gauche. Nancy me dit que c’est à droite. Bernard m’a parlé que s’était à la fois à gauche et à droite. Patati et patatrouille. Vous comprenez, mon cher monsieur, que je suis légèrement confuse ? Flatsy, ma chienne, s’est fait aspergé par de l’urine de moufette. Elle pue, c’est terrible ! C’est un splendide caniche miniature, que j’ai fait tondre, tout juste la semaine dernière, par ma voisine de palier. Rita ! J’ignorais qu’il y avait des moufettes à Bristol. Bernard, mon charmant époux, m’a déjà dit une fois qu’il en avait vu une dans notre jardin. Et moi qui croyais que s’était encore sa cataracte qui lui jouait une petite blague.

Ce rire. Bloody hell ! Ce rire de crécelle broyé dans une déchiqueteuse, qui s’échappe de son ample gosier à quadruple mentons et qui te fait systématiquement souffrir d’acouphène. Un phénomène comme ça, ça ne se décrit pas, mais s’entend et tu n’es pas entraîné pour souffrir de cette manière. Tu laisses tomber les gants blancs, la dentelle, la soie, les bonnes manières, tu agrippes la grosse mamie perdue par le bras et lui annonce que tu vas l’accompagner jusqu’à cette saloperie de salon de toilettage pour clébard. Une fois éloignés de toute forme de civilisation, vautrés dans les ombres d’une miteuse ruelle, tu te libères de l’étreinte de la Patapouf pubescente, te plantes devant elle et lui assène sur le troisième œil un impressionnant coup de boule qui instinctivement lui fait halluciner tout autour de la caboche une envolée de Flatsy en tutus roses. Molle, groggy, KO, elle vacille sur ses jambons, le teint d’abord blême, ensuite grisâtre, pour finalement emprunter une nuance verdâtre, les yeux révulsés en leurs orbites et s’écrouler lourdement dans un nuage de sacs à ordures acculés là tout contre un culminant mur de brique à la peinture rouge émaillée par l’usure des hostiles saisons.

Débarrassé de cet énorme boulet qui t’a grugé un temps précieux, tu amorces le pas le course tant espéré et te dis que tu t’arrêteras de courir que lorsque tu auras rattrapé celui que tu veux retrouver.


Quatre heures et quelques plus tard…

Nuit noire, comme dans le cul d’un ours noir. De fond en comble, t’as trifouillé le Sud et c’est ici que l’enfoiré est allé se perdre ! Ses petites cuisses de poulet l’ont emmené loin, mais pas suffisamment assez et t’es à huit enjambées (précisément) de le rattraper. En ligne bien droite, comme une gazelle, Enfoiré remonte sur l’horizon de pelouse, espère gagner les jolis petits bosquets et se cacher. Toi… tu t’arrêtes, agrippes à pleines paumes le couvercle métallique d’une poubelle publique et improvises un freesby géant avec l’obus.

Brille, brille petite étoile
Dans la nuit qui se dévoile
Loin là-bas sous le firmament
Tu scintilles comme un diamant
Brille, brille petite étoile
Veille sur celui qui court tout-là-bas et assures-toi de lui casser au moins une cheville !


DING ! BLING ! DONG !

- ‘chieeeeerrrrrrrrrr ! AH ! Ça---Maaaaaallll !

Ton projectile a fracassé sa cible, droit et précis derrière les genoux, voyant son corps fluet choir dans l’obscurité et disparaître derrière les charmants petits bosquets. Une fois rendu à sa hauteur, tu te dis qu’il serait bien pour vous deux qu’il ferme sa gueule parce que sinon tout le monde va croire que vous forniquer dans la brousse et de la manière la plus clichette qui soit !

- Ta gueule ! Tu enjambes la broussaille et viens écraser ton cul sur les reins d’Enfoiré qui rampe sur le sol terreux. Confortablement installé à cheval dessus, désespéré de retrouver ce que tu veux vraiment, ta patte se moule sur la nuque, tes doigts assassins enserrent les fragiles cervicales et t’as la patience de lui demander :

- Où. Est. Ma. Guitar. ?.

Avant de lui faire mordre la poussière en lui enfonçant sa tête d’imbécile dans la terre  fraîche pour peut-être lui rafraîchir la mémoire.
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Posté le Jeu 17 Aoû - 22:04.
Enough to feed my psychosis for a lifetime
How can I sleep? When everyone else turns to dust. How can I breathe? When my mouth is filled with the rashes of modern day lust.  ©️ DISTURBED


« Twinkle, twinkle, little bat!
How I wonder what you're at!
Up above the world you fly,
Like a tea tray in the sky.
Twinkle, twinkle, little bat!
How I wonder what you're at! »


Stupide comptine. Stupide pays. Stupide journée. Tu râles, piaille, t'égosille et traîne des pattes sur l'asphalte. Les paroles dans la caboche et un arrière goût de déjà-entendu. Pour une raison qui te surpasse, ces foutus maximes tournent en boucle dans tes méninges, comme une cruelle litanie. Où t'as entendu cette saloperie de ballade ?

«Twinkle, twinkle, little bat!»

Tu murmures, virevolte entre les passants sans même y accrocher un regard. Chaque régénération est un vrai cauchemar. Celle-ci plus que toutes. Est-ce que quelque chose, quelqu'un ou tu ne sais quoi, a décidé de bien se foutre de ta poire en te collant ces réminiscences douloureuses ? T'y crois pas, pour avoir frôlé le néant à chaque petites morts, t'y crois juste plus. T'y as jamais cru. Le destin, la nature ou pierre paul jaques t'a doté du don de revenir d'entre les morts. Tuer des gens ne t'a pas attiré le malheur, on t'a filé le don d'être increvable.

«Like a tea tray in the sky.»

Au loin, des sauvages grondent comme des bestioles affamés.

- Twinkle ... Twinkle ... Little ...

Tes esgourdes captent un son familier. Une voix. Tes iris détaillent les silhouettes échouées sur l'herbe comme deux phoques sur leur glacier. Le spectacle est absurde. Un bout de viande sur un autre bout de carne. De la chair malléable et facile à trancher. Tu pourrais les écorcher vifs tous les deux, ces bestiaux. Si tes pulsions meurtrières reviennent, alors ta joie devrait se manifester. N'est-ce pas ? Tu redeviens toi. Mais quelque chose cloche. Il y a ce visage vissé sur ce corps plié en deux. Ces yeux. Cette crinière insolite.

- ... Bat.

Sale ordure. Tu le connais, ce visage. C'est le dernier. Le dernier de tes souvenirs. Avant qu'on t'exploses la crevasse !  Tes godasses crasseuses et usées piétinent l'herbe alors que tu piques un sprint. Le bandeau sur ta caboche menace de s'envoler, de dévoiler quelques morceaux de l'arrière de ton crâne à peine réparé, encore chauve d'avoir été explosé. Défoncé à coup de sniper par cette petite ordure à la bouille fière. La pauvre carcasse qui fait pourtant deux fois ton gabarie se retrouve projetée, libérant le tas de chiffon humain planqué sous ses fesses quelques secondes plus tôt.

- TOI ! Que t'exploses en approchant de sa carcasse juchée aux plantes.

Il a à peine le temps de respirer que tu passes un pied de chaque côté de sa sale tronche de merdeux pour planter ta main sur sa pomme d'Adam. L'insecte peut se débattre, il n'a pas la force de te rejeter. Les seuls à savoir sont morts depuis un bail. Tu menaces d'exploser, de crever sa petite face d’insouciant dans la seconde comme il l'a fait avec la tienne, avant de te souvenir. T'es recherchée dans plusieurs états et à peine tolérée dans celui-ci. Tes lippes gerbent un râle rageur alors que tu le soulèves finalement pour le plaquer contre un arbre.

- T'as deux secondes pour m'expliquer, face de cul !»

Il saura parfaitement de quoi tu parles.
Si pas, t'as trouvé ta nouvelle coqueluche.


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bloody angel. (Morrigan)

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