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 I Only Lie When I Love You || ft Perséphone

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Éris Livingstone
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Viens avec moi. Vautre toi dans le sang, la mort et l'effroi. Enivre toi de cette drogue qui ne parle qu'à moi. Laisse-toi tenter par toute cette obscurité qui nichée en le creux de mes mains, n'a de cesse de te caresser pour mieux t'apprivoiser. Libère-toi de ce qui peut t'opprimer. Crache sur ces règles qui ne font que te museler comme un chien que l'on veut enchaîner et écoute les paroles sombres qu'en le creux de ton oreille je viens en cette nuit te murmurer. Oh ma petite reine des damnés, tu le sais tout comme-moi, c'est au travers de mes yeux que tu te sens véritablement vivre et vibrer. Alors arrête de te dissimuler derrière ton air faussement écœuré, je sais qu'un jour, je te ferais savourer les mille plaisirs que ton âme ne fait que me réclamer. En attendant, juchée sur ton épaule gauche discrètement je demeure. Murmure indicible qui te souffle les maux irascibles, je suis le génie invisible qui a pris ton âme et ses vertus pour cible. Et je te souris, mutine, verres reposant entre mes mains assassines tandis que tu attends et guettes du coin de l'œil l'increvable vermine. Toujours debout, durant un instant je te dévisage, mon regard s'égarant sur tes courbes que j'examine attentivement en guise d'ultime outrage avant de m'attarder sur ton décolleté en haussant un sourcil, pendant qu'en mon esprit germe déjà les esquisses de mon nouvel ouvrage. Je veux te rendre folle et laisser éclater en toi la rage, alors avec parcimonie, je tisse tout autour de toi la toile de mon délicat mirage, broderie subtile qui deviendra parfait miroir de ce qui en ton âme se veut rougeoyant et tonitruant orage. Parce que tu le sais, je suis ce démon qui te ronge de l'intérieur, gratte sous ta peau les couches superficielles qui ne font que rendre plus laid ce qui en les fêlures de ton âme se veut effroyable et beau. Je te tends de ma main gauche ton verre avant d'à pas de louve te contourner, puis une fois derrière-toi, légèrement m'accroupir, juste de quoi placer ma bouche au niveau de ton oreille que je viens effleurer, passant par la même occasion mon bras droit autour de ton cou, laissant ainsi mon propre verre de tequila remuer juste sous ton nez, d'une voix basse mais non moins chaleureuse, je viens alors t'importuner :

- Dis-moi reine des damnés, qu'est-ce que tu matais avec autant d'intensité, mon divin derrière qui brûlait d'envie de te retrouver ou cette bande d'attardé qu'on est censé sauver ?

Provocante, je laisse claquer mes dents toujours à proximité de ton conduit auditif avant de ponctuer ma petite pique d'un roulement de langue bien prononcé. Je me redresse alors, abandonnant ton verre entre tes doigts avant de prendre place à côté de toi. Nonchalamment posée sur la banquette, voilà que je viens croiser mes jambes sur la table en m'emparant de quelques cacahuètes qui traînaient là :

- Ça va détends-toi, je sais bien qu'au fond t'en a rien à cirer et que t'as qu'une envie: coffrer mister quenottes d'acier.

J'avale la poignée d'arachide salé tout en te regardant, mon bras gauche étendu sur le dossier de la banquette, tandis que ma main droite vient s'emparer de la tequila qui attendait bien sagement d'être liquidée.

- Je sais pas toi mais, personnellement, je me fais profondément chier. Pas que ce ne soit pas un véritablement plaisir que de rester là, à te regarder comme une fétichiste un peu barrée, mais tu sais, passer pour deux autistes obligées de se supporter, à la longue, je trouve que ça fait un peu cliché. Alors si tu n'y vois pas d'objection, j'ai d'autres ambitions pour notre début de soirée ratée.

Décroisant les jambes et reprenant une position décente, je les passe finalement sous la table avant de me rapprocher davantage de toi, puis le visage à hauteur du tien, verre d'alcool levé et tendu en un cheer qui n'attend que d'être ébranlé, un sourire malicieux aux lèvres je finis par te demander après une œillade jeté à un groupe de ken au bar accoudé :

- Je pense qu'il est grand temps de s'amuser.


Bar miteux, mission de surveillance pour faire semblant d'aller mieux et d'avoir une place en ce monde belliqueux. Défais l'univers nauséeux, vomis la morale de tous tes faux dieux et viens avec moi. Oui viens et vautre toi en les bras de cette ivresse que tu ne connais pas. Enivre-toi de cette drogue qui ne parle qu'à moi et que d'un claquement de doigt, je peux déverser en ton âme aux abois. Laisse-moi te libérer et te montrer ce que l'oubli des règles peut en l'abîme de ton cœur mort raviver de ces cendres que tu pensais depuis les agonisantes années éteintes et prêtes à être aux quatre vents soufflées, alors qu'en mes mains, les voilà qu'elles redeviennent par ma simple volonté, braises prêtes à tout consumer au nom de tout ce que tu peux bien vouloir retrouver. Je serais le flambeau de cette obscure réalité, celle que tu ne veux contempler mais que tu rêves du bout des lèvres embraser pour en les tréfonds de ta carcasse indolente toute entière t'immoler. Loin d'être obligée de me détester, tu peux pour le temps d'une soirée, te reposer sur moi et t'abandonner en l'envers de ce monde qui, parfait miroir de ce que ton âme peut convoiter, ne cesse de te réclamer car tu le sais, c'est au travers de mes sentinelles de jade qu'étrangement et d'une façon que tu ne peux t'expliquer, tu te sens véritablement vivre et vibrer, Ô ma sublime reine des damnés.


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Posté le Ven 23 Juin - 19:51.
Les offensives de sa coéquipière lui firent lever les yeux au ciel. Elle la ferait presque soupirer un « la nuit va être longue ». Amusée, Perséphone pourrait l'être si sa malédiction vespérale ne s'appelait pas Éris Livingstone. Et si elle n'avait pas débuté il y avait plus d'une heure. Obligées de travailler ensemble au sein de la CAA, elles se voyaient beaucoup trop souvent à son goût. Enchaînées l'une à l'autre par le travail. Éris avait sûrement pris une photo de la tronche de l'ancienne Elfe quand l'annonce de leur partenariat avait résonné dans la salle. Leur rencontre avait donné le ton de leur association forcée dans laquelle la brune se complaisait aux dépends de sa partenaire. Ses provocations ne l'atteindraient pas, foi de Carlton. Elle se contenta de réceptionner sa commande, qu'elle déposa sur la table d'un air ennuyé. Un sourire mesquin vint pourtant animer son visage.

« Ah ? Ton ego t'empêche d'imaginer que je puisse trouver ton derrière ordinaire ? »

En réalité trop féminin. Sa gêne n'avait pas échappé aux yeux perçants de la tentatrice, ce qui l'avait poussé à réagir. La dissimuler  relevait de la survie. Éviter de lui offrir satisfaction. La voyant grignoter une poignée de cacahuètes, l'imbécile instinct de contre-attaque rempila :

« Derrière qui ne s'arrangera pas avec ce que t'enfournes. »

Sa jambe remuait au rythme de la musique ambiante, peut-être un peu trop vite. Cette mission l'emmerdait royalement. Trop longue, trop passive. Sans doute les planètes avaient-elles trouvé en ce jour le parfait alignement pour user ses nerfs. Vissée de travers sur la banquette, elle détourna son attention vers l'autre objet de son agacement. Confortablement installé au milieu de naïfs ignorants, il leur faisait son numéro de menteur à coups de compliments et de blagues. Elle ne les entendait pas, mais elle était sûre qu'elles étaient nulles en plus. Crétin. Il croyait vraiment ne pas se faire repérer ? Mais casse-toi, abruti.

Son regard clair voyagea vivement vers l'auto-proclamée fétichiste barrée à l'écoute de ses envies. Comme si elles étaient là pour s'amuser. Comme si elles avaient le choix. Pour une soirée, il aurait fallu qu'elles prévoient d'en partager une. De leur plein gré. Draguer, hein ? Quelle idée professionnelle... Ignorant son verre tendu, la Spectre s'empara du sien pour boire plutôt. Sa présence l'asséchait.

« J'avais pas commandé CA ! »

Première et dernière gorgée. Elle avait évité de tout lui recracher à la figure. Au lieu de l'alcool, ce fut un regard noir qui la percuta. Verre hâtivement reposé, elle trouva un repère neutre pour respirer calmement. Zen. C'est qu'un mauvais moment, qui ne fera que se répéter. Son torse se tourna vers Éris pour lui faire face, décidé à mettre les points sur les i.

« Bon... Oups. »

Dans le mouvement, son bras avait accidentellement fait tomber la boisson sur les genoux de l'Altération. Tout à fait accidentel, oui. Toute accusation serait diffamatoire. Perséphone glissa sur le siège pour s'éloigner de l'inondation et releva le récipient fautif.

« Viens avec moi, faut régler ça avant de passer à l'action. Ton apparente incontinence risque de faire fuir les gens. »

Sans lui demander son avis, elle l'agrippa par le poignet et l'entraîna vers les toilettes. Elle avançait cependant avec précaution, sa cuisse gauche se remettant encore de sa blessure. L'activité de son muscle réveillait les élancements, comme le souvenir amer de son contexte. Y penser ne l'irriterait que davantage. De toute manière, elle était en service et se concentrait sur la mission. Un peu plus lente qu'un client lambda, elle entraînait malgré tout sa collègue à travers le dédale de tables – en s'arrangeant pour passer à côté de leur cible. Arrivant à sa hauteur, un pied se perdit. Personne ne saurait dire ce qu'il s'était passé. Le résultat consistait en tout cas en une Éris déstabilisée – par un croche-pied ? Discrètement, Perséphone lui donna juste un coup de main pour qu'elle tombe sur la bonne table, et pour s'assurer qu'elle tombe bien tout court, en fait.

« Oh Candice, ça va ? »
, s'exclama-t-elle avant d'ajouter à l'adresse des dommages collatéraux : « Je suis désolée, elle est si maladroite. »
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Éris Livingstone
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Posté le Jeu 14 Déc - 0:14.
     

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Tu me hais, je te fais là où en l'ombre chante les tambours de ton cœur avide de méfaits. Tu m'insultes, je t'ausculte de cet œil tentateur contre lequel en vain tu luttes. Ma pauvre chérie, n'as-tu pas encore compris que je suis celle qui dicte à ton âme ses vagues qui t'assaillent et encore et toujours te tiraillent comme elles se fracassent en la mienne devenu ton odieux soupirail? Haussant des épaules avec désinvolture j'enfourne en ma bouche d'enfer ces cacahuètes qui sont pour toi mes lipides de misères et te siffle sur le doucereux timbre de voix de Lucifer :

- Derrière qui, en attendant, occupe bien tes pensées et ta bouche qui n'arrête pas d'en parler.

Avalant les arachides et levant mon verre en ta direction, j'hausse un sourcil afin d'ajouter toujours positionnée avec nonchalance, le bras droit étendu sur le dossier de la banquette :

- Bah Alors Carlton ? On a déjà plus rien à ajouter? Ou au contraire, tu penses en avoir trop dit?

Devant ton silence, je finis par sourire, buvant une nouvelle gorgée du poison infâme qui emplit également ton verre, attendant l'instant béni où tes lèvres tremperaient elles aussi en l'acide de ton auguste drame. Tu me hais mais moi, je te connais. Addiction, addiction, ancienne et terrible malédiction qui prend le pas sur ton abnégation et tous tes souhaits d'abdications. Et enfin tu t'exclames quand en mon cœur chante la disharmonie de ton âme qui en les eaux boueuses de cet hurleur dangereusement se pâme au rythme de ce bien volontaire amalgame. Fière, je m'attends à ta riposte lorsque finalement, tu te contentes de m'arroser de ce venin que j'étais si gentiment venue t'apporter. Exaspérée d'être poisseuse et de ressembler à mémé mal enculottée, je me mets à te soupirer :

- Sérieusement Persé? C'est tout ce que t'as trouvé? Tu sais, si tu voulais à tout prix me faire mouiller, y suffisait de demander… Je connais des moyens bien plus symp….

C'est quoi ton putain de problème ce soir? Je peux même pas finir mes vannes de merde sans que tu joues les bipolaires enflammée? Renfrognée, je me laisse traîner comme un boulet que tu te plais, je le sais, à ta cheville d'enchaîner. Enfin, c'était jusqu'à ce que ma côte ne rencontre le coin d'une table en bois lors d'une chute pas du tout prémédité. Ça. Fait. Mal. Merci Perséphone pour ce moment si intime de masochisme, moi qui pensais que tu me détestais, tu penses pouvoir me commander le même plan pour noël? Les deux mains à plat sur la table, poitrine et menton collé contre le bois encore plus poisseux que mon entre-jambe délabrée par les méfaits que TU t'es plu à causer, je décide de relativiser et me dis que je l'avais bien cherché. Me redressant légèrement mais tout en restant la moitié du buste collé à la table, je finis par m'en servir de reposoir et, coude plié, laisse ma tête prendre appui sur ma main tout en soufflant sur l'une de mes mèches de cheveux afin de la remettre en place. Je souris à l'un des Ken en face de moi, puis braque mon regard de braise sur notre cible à laquelle j'adresse un clin d'œil avant de tenter une sortie qui me restituerait un semblant de dignité. Échec, tu t'es brusquement mise à parler. Mes iris cendrées venant te fusiller lorsque j'entends l'insulte suprême sortir de ta bouche de Géhenne. Candice? Vraiment. Battant des cils et roucoulant comme une perdrix des mille et une nuits, j'ajoute alors à ta suite :
 
-Hin hin! T'inquiète pas Brittany ! Mon silicone à tout bien amorti ! Une chance que toi, tu n'aies rien eu, ta cuisse aurait pas apprécié après ton petit tour sur la croix de John dans son donjon.

J'adresse un nouveau sourire aux "garçons" avant de te demander :

- C'était quoi qu'il avait utilisé déjà? Un fouet clouté ou une chaîne crantée ? Je me souviens plus très bien…

Voyant qu'un de ces braves messieurs avait l'air tout sauf dans son assiette, j'enfonçais le clou :

- Ah je vois que vous vous y connaissez aussi? Vous pourrez pt'être échanger quelques tuyaux? Ah moins que Brittany ne veuille vous initier?

Je me redresse alors, fais le tour de notre brochette d'attardés sous stéroïdes avant de venir m'asseoir sur les genoux de mister dent de fer et de lui demander en te regardant :

- Alors, Britty, tu veux nous initier?

Sans attendre, je viens susurrer un mensonge aussi aguicheur qu'infondé en l'oreille du nocturne, m'empressant de passer une main en sa nuque afin d'activer mon don et de commencer ma lecture de son psyché. Je continue alors à te sourire, sachant très bien ce qui te passe par l'esprit, car aussi fort puisse-tu me haïr, aussi promptement finiras-tu par te trahir. Alors vas-y, continues et surtout, déteste moi, je te connais plus que tu ne le crois. Tu le sais, le ressens, je le vois.


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Perséphone L. Carlton
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Posté le Lun 12 Mar - 19:05.
Leur première rencontre avait été une catastrophe. Mais elles ne se connaissaient pas et aucun contexte ne liait leurs efforts. Leur but similaire s'apparentait plus à de la concurrence à cet instant-là, comme si l'une empêchait l'autre d'accomplir sa mission. La contrariété se comprenait, le comportement belliqueux avait fait partie du pack. Perséphone aurait pu passer outre si leur collaboration avait changé l'attitude. Mais voilà, Livingstone était insupportable, peu importait le contexte. Travailler en devenait presque un calvaire.

Néanmoins, Eris ne lui enlèverait pas sa volonté de travailler dans les règles de l'art. Ni de le faire bien. Perséphone était pro et elle ne laisserait pas les provocations de sa coéquipière foutre en l'air leur mission. Alors même si, intérieurement, elle avait envie de lui fourrer bien profond, sa chaîne crantée, elle se contenta de rebondir à première vue naturellement pour poursuivre leur comédie. En plus, il y avait des risques pour que la brune n'attende que ça.

L'agent fit une légère grimace en caressant sa cuisse blessée à l'évocation de sa blessure. Son expression offrait un contraste entre l'ingénue et la dévergondée. Elle rit, d'un son clair évoquant une délicieuse voix mais un insupportable esprit superficiel, face aux questions de sa prétendue amie.

« Tu sais que je peux pas résister aux demandes d'un bel homme ! John était si sexy... Je pensais pas que ça ferait si mal ! »

Son regard s'arrêta sur l'homme qu'Eris avait interpellé, celui que les allusions avaient mis mal à l'aise, puis elle s'approcha de lui. Une de ses mains effleura ses épaules tandis qu'elle passait derrière lui et avant qu'elle ne s'arrête à sa droite et se penche pour créer une intimité pendant qu'elle lui parlerait. Et aussi pour mettre sa poitrine en avant. Elle lui susurra, mais pas vraiment à voix basse :

« Je préférerais que ce soit toi qui m'initie à ce qui te fera plaisir. »

Un sourire malicieux, un clin d’œil et elle se redressa. Apercevant l'Humaine à don gérer leur Vampire cible, elle savait qu'elles ne devaient pas se concentrer ensemble sur celui-ci. Et qu'il serait contre-productif de l'humilier. Non, il valait mieux la laisser manipuler l'Aberration. Le type qu'elle avait gêné aurait peut-être quelques informations intéressantes. Autour, des rires avaient fusé mais aussi des encouragements. En gros : qu'est-ce que t'attends pour en profiter ? A la fois mal à l'aise et fier de son pouvoir attractif, il hésitait tout en dévorant la Spectre des yeux. Bien, elle avait choisi le bon. Elle attrapa doucement sa main et l'incita à la suivre. Soit il refusait l'invitation et se ferait mousser par le groupe, soit... Il se leva. Avant de s'éloigner, elle lança d'un ton désinvolte :

« A plus tard, Candy, amuse-toi bien ! »

Perséphone fit quelques pas puis se retourna vers l'inconnu. Elle passa une main dans ses cheveux, et les cala derrière son oreille, tout en affichant une petite moue presque timide.

« J'ai vu que j'étais un peu trop directe pour toi, je suis désolée. Ça te dit de boire un verre rien qu'à deux ? »

Son soulagement fut visible bien qu'il tenta de le dissimuler. Il accepta aussitôt, presque pressé de peur que la pulpeuse blonde ne l'abandonne. Ils se dirigèrent donc vers le bar et commandèrent. Installés, ils commencèrent à parler. Innocemment, la Rédemptrice glanait des renseignements sur lui et surtout ses liens avec le groupe et le Vampire. De temps en temps, elle lorgnait vers la table précédemment quittée afin de surveiller ce qu'il s'y passait.
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Posté le Sam 17 Mar - 19:49.
     

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Va-y cours, ma petite chérie, réfugie toi là où jamais mon ombre en ton dos ne surgit ! Va-y, pavane-toi mon désillusionné amour, couvre mes mensonges de tes tendres velours et livres ton cœur corrompu à mes si pernicieux vautours. Va-y, ma chimère de toujours, chasse de ma nuit le jour et ravis au creux de mes lèvres tes derniers élans de bravoure. Tu me provoque, m'attire, me repousse et l'instant d'après m'évoque lorsqu'en ton cœur brûle en ce brasier qui te disloque, l'encens de ma perdition dont aux yeux du monde en un sourire hypocrite tu te moques. Alors que tu roucoules parfaitement à l'abris sur le pont de ce navire qui, ma petite chérie, bien malgré toi, je le sais déjà coule, j'entame la mise à sac de ce vampire que progressivement à son insu de toutes informations je dépouille.

- Comme toujours Bitty, tu me connais. Et toi, sois douce avec ton nouvel ami…

Toutefois, mon regard ne peut se détacher de toi lorsque au plus loin, voilà que comme toujours, tu t'en vas. Sourire de circonstance, je t'observe, te laisse jouer à ton jeu qui m'indiffère, parce que tôt où tard, sois en sûre, viendra le moment où tu me payeras tout ceci au prix le plus cher. Reportant mon attention sur le bout de cadavre écœurant que je rêve d'une bonne fois pour toute expédier six pieds sous terre, d'un sourire enjôleur je lui murmure mille larcins craché des flammes de mon esprit calculateur là où, lui mordillant le lobe de l'oreille, je viens lui murmurer :

- Alors, parlant d'être douce, on en était où toi et moi ?

Sa main remontant tranquillement sur le haut de ma cuisse, je comprends que ce crétin est à point et que sa garde se veut baissée par la prise de pouvoir de ses plus bas instincts. Le sexe, voilà ce qui agite le cœur des Hommes avec un grand H mes petits chéris, et ce, depuis que le monde est monde et même ces charognes putrides appartenant ni aux morts, ni aux vivants n'en font pas exception. La seule que je connaisse serait à la rigueur Burton, mais lui a sans doute dû finir eunuque dans une vie antérieure, sinon il n'aurait pas cette gueule si emblématique du mal baiser à chaque fois que je peux bien le croiser. Hum… Un cas sur lequel il me faudrait un jour méditer puisque le petit con s'amuse autant que toi à me convoquer. Nouveau regard de connivence en ta direction, je t'adresse un clin d'œil discret et t'indique que pour le bien de notre mission, je vais faire ce que, d'après ces gros beaufs de français, notre patrie sait faire le mieux soit : tranquillement filer à l'anglaise. Je tire mon tas de viande nécrosé à moi et l'entraîne dans un coin plus tranquille à l'étage du bar à coup d'éclat de rire de jeune ingénue dévergondée tandis qu'à pas de louve, je monte avec lui les escaliers de sa perdition. À l'entre deux étages je m'arrête, rivant mes sentinelles de jades devenues regard de braise en les soupirails somnambules du non mort, fais quelques pas afin de le pousser à s'adosser au mur, arrête sa course jusqu'à l'étage supérieur en un sourire ensorceleur avant de venir me presser tout juste contre son torse, lui donnant ainsi tout le loisir de ressentir les battements de mon cœur de vivant, lui rappelant ainsi la fébrilité de mon statut d'humaine au travers de l'appel de ce sang qui palpite en mes veines et qui éveille ses instincts de pathétique prédateur à l'ego dominateur. Ce que c'était con un homme.

Baiser que joueuse, je finis par venir lui arracher, le voilà qu'il me saisit aux bras et vient me plaquer à son tour contre le mur situé derrière-moi afin de renverser nos rôles là où je demeure au nom de l'ombre notre silencieux soldat. Qu'est-ce que je disais? Donnez à ces messieurs de quoi enflammer leur testostérone et ils vous offriront le monde avec sa couronne. Crétin. Je profite alors de cet instant pour pénétrer définitivement son psyché, me baladant sans le moindre mal en les coins et autres recoins de son misérable esprit belliqueux. C'est alors qu'une scène se profile devant moi, je le vois lui, dans un entrepôt entouré de cinq homme, deux le maintiennent les bras tendus tandis qu'un troisième s'occupe d'immobilier son visage. Un quatrième, vêtu d'un costume et que je ne peux voir que de dos mais qui se tient face au vampire lui murmure sa mise à mort tout en essuyant d'un mouchoir ses mains maculées de sang. là deux autres hommes prennent le relai avec chaîne, barre en fer et autres attirails afin de passer à tabac ma cible qui finira vidé de son sang et pendu par les pieds dans l'entrepôt. Charmant. Mais je dois bien souligner que je suis beaucoup plus créative lorsqu'il s'agit de torture, ces types là n'ont aucune classe là où seul le génie de notre esprit créatif devrait être en mesure de s'exprimer lors de ces moments de grâce que seule l'horreur et la vileté humaine sait si bien nous offrir. Je relâche mon emprise sur l'autre guignol et continue mon numéro avant de lui proposer quelques rails de coke afin de faire passer la soirée plus vite et surtout m'en défaire le plus rapidement possible.



₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪



Quatre heures plus tard


Talons qui claquent à travers la ruelle froide a l'asphalte encore écorchée par l'usure du temps et les méfaits des Hommes en ces bas quartiers trop présent, voilà que je m'élance jusqu'à notre point de chute. Cigarette aux lèvres, je referme sur ma taille fine mon manteau noir, alors que mon corps tout entier digère encore les effets de l'alcool et de la drogue que j'ai pu m'enfiler durant la soirée :

- Bordel, je vais m'en rappeler demain de cette putain de soirée.

Que je peste en levant les yeux au ciel tout en respirant à plein poumons l'air ambiant afin de me réveiller un tant soit peu. Les minutes passent et tu n'es toujours pas là, étrange, sachant que c'est toi qui est toujours la première sur les lieux là où je prends un malin plaisir à te faire poireauté vu ton obsession maladive pour l'ordre et la ponctualité. Là, il semblerait que cette nuit, tu aies décidé de me faire payer mes petites mesquineries passées. Soit, tu pouvais bien toi aussi parfois à mes dépends t'amuser. Seulement, le froid continue à sévir et les minutes à m'engloutir sans que tu ne daigne ni appeler ni même venir. Agacée, moi qui déteste attendre réalise alors que, quelque chose cloche, car aussi fort peux-tu me haïr, ô combien puisse-tu rêver de me laisser en le froid pourrir, jamais tu ne te serais permise de vis-à-vis du boulot aussi lamentablement faillir. Il se passe quelque chose, je le sens, je le sais, et en cette ultime instant où le temps bascule et s'incline face à l'irrationnel, toute mon âme se veut en éveille là où la tienne sombre subitement en l'agonie d'un long et profond sommeil.





THE END
Rp terminé




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