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 fire in my soul. (Éris)

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Lazarus A. Turner
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Tu plonges tes claires céruléennes en ce vitrail qui se berce comme la mer, détailles paisiblement l’alignement de ces femmes qui n’ont visiblement pas ce qu’il faut pour être hardiment et largement infâmes. Tu observes le vice bourgeois, mesquin, transpirant la prose, qui s’approche de la débauche sobre et prude. De ces hommes bien rangés, quand bon leurs sembles, qui sortent trop calmes de ce lieu équivoque, charriant sur leurs dos bien droits la frivolité de ceux qui seraient allés à un lieu chaste et noble. Des nœuds de cravates bien noués, des cheveux bien coiffés, ce qu’ils sont beaux, ces hommes bien rangés quand bon leurs sembles ! Le coude sur le zinc, une main sur la hanche, les lèvres avides qui s’attardent à plaisir sur la gorge folle, rosée encore des mille et un baisers du soir alors que la proie tord lascivement sa taille souple et molle au contact des doigts qui la caressent, pour langoureusement venir s’asseoir sur les genoux de son roi de ce soir. Ces anges déchues, ces nymphes de la nuit, elles n’ont pas ce qu’il faut pour être hardiment et largement infâmes. Rien de hardi, de chaud, de bon viveur, de fou, de provocateur, juste lubie et passade. Tu reconnais la comédie des âmes sans infâmes, vois les apparences de la litanie, l’incantation sourde qui en résonne, ton légendaire lyrisme formulant un point de vu impassible, qui n’appartient qu’à l’observateur sage, pour qui la réalité jamais ne l’échappe et laisse matière aux allégories. Ce qu’ils sont beaux. Ce qu’elles sont belles. Tous vautrés dans la luxure, à tour de rôle maître de l’infernale fantasmagorie qui allume ces cierges rutilants dans les regards, succombant aux charmes qui affolent.

Tu détournes le regard, déjà lassé du spectacle, trouvant un semblant d’intérêt sur ce qui se passe plus loin. Epsilon. Boîte de la nuit et non boîte de nuit. Là où des curieux personnages se réunissent en des circonstances improbables, loin, bien loin des mœurs et tous lovés dans les ténèbres. Une sorte de magie noire qui les unis, envoûtent et ensorcèlent. Maniés sous le joug d’une baguette magique qui veut changer le cours des choses et jeter le sortilège abusé. Choses et êtres : de la matière foudroyée quand vient la foudre. Les auditeurs frappés reproduisent le traumatisme, Éclair pénétrant les veines comme un coup de couteau. Beauté́ de l’éclair. Beauté du sortilège. Le sort devient plus beau. Dépression climatique et dépression psychique. L’inhibition quitte. Tout ce qu’il reste, c’est lubrique qui imbrique. Amour et coup de foudre. Alchimie. Des corps qui se fondent les uns sur les autres, pantins ignobles de la musique qui résonne et berce. Orage et mélancolie de chaleur humaine en ce lieu qui sue la prose. La danse mécanique s’active autour des hommes et des femmes. Troubadours incandescents qui ajoutent une traînée de flammes dans les véritables infâmes. Comme la ligne qui vient percuter la terre et la peau, les beaux vêtements s’imbibent d’eau et de la sueur de l’Autre. Les sables des amants qui se font rattraper en ces mains qui s’étreignent. Tandis que l’orage traverse les âges, les échos, l’électricité́ vient des jeux de lumières, s’engouffre dans l’éther, les poumons et puis les cœurs. Revoir, revivre, sentir la foudre qui s’abat de nouveau. Tonnerre, le mystère qui plane autour de ceux qui sont touchés pour la deuxième fois. Tes yeux contemplent, observent, analysent, calculent ceux qui ont vu la mort de près, ceux qui ont vu la mort de loin, ces hommes, ces femmes, épris du chagrin électrique, que des animaux morts, reconstruits dans le traumatisme, radioactifs, ils comprennent et se grisent de l’état second. Tu guettes l’Histoire et essais de comprendre sa mémoire immortelle. Le jeu de la séduction a toujours été pour toi un redoutable labyrinthe, tu te perds dans les images et les sons, ne vois que des machines complexes qui se nourrissent du plus infecte des carburants.

Ce soir, c'est l'heure des forfaits et des folles énergies. Les corps sont animés d'étranges impulsions et les esprits sont pleins d'affreuses stratégies. Mais les femmes n’ont pas ce qu’il faut et les hommes sont bien rangés que lorsque bon leurs sembles. Déçu, tu te déracines enfin de ta forteresse de solitude, quittes ton semblant de tour d’ivoire, te mêle à la folle plèbe qui surchauffe la boîte de la nuit, ton ouïe fine décelant les mots coquins et les faux mots d'amour. Tu n’as pas le cœur à la fête, tu n’as pas la tête à te prêter à ces piteux proxénètes. Trouver une âme toute aussi solitaire que la tienne et détaler d’ici. Pour une nuit, seulement. Pour un court moment, simplement.

Tes pieds te traînent vers les chiottes pour Homme, te disant que te débarbouiller un peu le visage et bien enligner ces guenilles qui te servent de fringues t’aideront à retrouver ce que tu es venu chercher. Ce n’est que lorsque tu entraperçois ton miséreux reflet sur la glace, tes paluches moulées de chaque côté de l’évier, que tu oses admettre que ça ne sera pas de la tarte !

Ah, si seulement tu pouvais être aussi beau que ces hommes bien rangés quand bon leurs sembles !
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Éris Livingstone
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The honey whiskey's kickin'

❝I think I better go, before I try something I might regret. Black hearted angels sunk me With kisses on my mouth. There's poison in this water. The words are falling out. This air is getting so thin Go down, go down, go down The honey whiskey's kickin'Go down, go down❞


Bienvenue en mon antre, bienvenue en les bras de la Nuit et de la Discorde qui éblouie comme elle épouvante. Rose vénéneuse et pétales noires, désirs de minuit et calomnie du soir, voici venu le temps des langueurs et des râles de désespoirs. Tous se perdent en mes griffes plus fines et implacables que celles des ancestrales moires. Ils sont là, tous mes affreux bambins, alignés devant toi et prosternés devant moi. De l'orgueilleux malsain à toutes ces vulgaires catins qui se dandinent et s'abîment au bout de mes fils qui font d'eux que mes vulgaires pantins, sourire aux lèvres tu le sens, tu le sais, que je me gausse de tous ces enfants de putain que ma folie grisera selon mon bon vouloir jusqu'au petit matin. En ces murs qui transpirent richesse et luxure, désirs inassouvis et démesure, je suis cette reine qui tous les crèvera jusqu'à l'usure. Et elle tangue la nuit qui pour moi de ces mille feux brille et en l'obscure de mes ennuis vient épandre en ma coupe l'attrait qui me ramène à la vie. Poison d'infamie qui s'écoule depuis le mont de mon avanie, je corromps la terre qui, à chacun de mes pas qui la foule, un peu plus en les profondeurs se veut pour l'éternité banni. Moiteur emmitouflée sur un lit de candeur que le stupre insidieux pourri de l'intérieur, tu viens, misérable te perdre en mes filets de grandeurs. Alors approche, larbin que j'ai déjà en horreur, laisse-moi te montrer ce que la Discorde et la Nuit peuvent offrir aux insatiables dévoreurs d'amer et de fureur que nous sommes malgré ce monde noyé en les eaux de la froide torpeur. M'extirpant du Descensum j'abandonne harpies et vieilles charognes pleines de fric perdus en leur euphorium avant de retourner à l'Eden devenue de ma main obscure jungle de l'Homme. Je te laisse aller et venir, mes yeux de stryge rivés sur ton échine solide que je détaille et analyse, car en mon esprit, pauvre petit bâtard qui pille mon hospitalité de façon excessive, tu le sens, tu le sais, que déjà je te fustige. Sans un mot ni même un bruit, mes pas se glissent avec discrétion en les tiens qu'avec langueur je suis. Pister, traquer, achever, voilà ce pourquoi je suis née, me feras-tu regretter cette tête qui, bien quelle soit juchée sur tes deux épaules, je tente de faire à mes pieds rouler? Prends garde petit damné perdu en mes contrées désolées, tu ne le vois pas mais, tout autour de toi voilà que mes sombres filets se sont d'ores et déjà refermés et qu'à présent, il te sera bien impossible de t'en échapper. Je m'arrête un instant au bar, d'un hochement de tête, demande à mon employé de me servir un verre que je descends quelques instants plus tard avant de le faire rouler sur le zinc et de quitter le comptoir. Les ombres ne sont que des ombres, vouées à se tordre et se briser en le théâtre de mes obscures, qu'en ce lieu, pour leur solitude j'ai depuis les cendres érigé d'un simple murmure. Car voilà tout ce que je suis, un murmure qui souffle ces maux jusqu'à atteindre l'ultime brisure. Et d'un brillant éclat, je pénètre les toilettes des hommes en un tonitruant fracas. Désinvolte et irrévérencieuse, l'âme gonflée par le vice qui en mon cœur délivre le lit de sa malice, je fais fuir un abruti venu s'accoler sous le coup de la surprise à un urinoir avant de le rattraper en lui empoignant l'épaule :

- Hey, fais-moi plaisir, range-moi ce bazar avant de sortir. Personne, n'a envie de se retrouver face au néant à cette heure-ci.

- Mais elle est tarée celle-là ! Lâ-Lâche-moi pauvre conne !

- C'est ça, brave garçon. Allez, maintenant casse-toi.

Que je lui lance avant de le jeter vers la sortie, un de mes agents l'attendant tranquillement camouflé derrière la porte tandis qu'un autre s'assure que plus personne ne puisse pénétrer la zone que j'ai fait temporairement condamner. Et je te vois, ma délicieuse proie, somptueuse de toute cette laideur que tu transpires malgré toi, tandis qu'à tes côtés je prends la place du roi, m'asseyant sur l'un des rebords sec de la longue tablé de lavabo avant qu'enfin ne t'apostrophe ma voix :

- Ouh, c'est que t'as une sale gueule toi, tu le sais ça? Traits tirés, mine terne à l'air irrité à cause de tes sourcils froncés, on dirait que t'es en train de passer une mauvaise soirée.

Croisant ma jambe gauche sur la droite, les deux mains reposant sur la bordure, je poursuis un sourire mutin aux lèvres :

- Hun. Je te dérange pas j'espère? Je m'ennuyais vois-tu, alors je me suis dis que j'allais explorer les parties méconnues de ce club. Je dois avouer que c'est sympa ici, on pourrait presque si sentir comme chez soi, si on oublie la légère odeur de pisse tu trouves pas?

Je te scrute toi et ton air impassible, miroir brisé que nul ne saurait recomposer alors qu'en tes veines, je la sens, la vie subitement s'embraser et t'ordonner d'ouvrir les yeux pour en mes ténèbres délicieusement sombrer. Parfait étranger qui vient abuser de mon hospitalité, bienvenue en les bras de la Nuit et de la Discorde qui à ton oreille soufflent les berceuses d'un cœur viciée. Rose vénéneuse et pétales illusoires, désirs de minuit et abomination du soir, voici venu le temps des révélations et des rêveries d'ivoire tandis que nos âmes tanguent et fument au-dessus du néant vaste et noir.


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Posté le Lun 5 Juin - 23:04.
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Son fil d’Ariane est avec soin tissé sur toi, la veuve noire, patiente, obstinée, te guette et surveille. Sans te damner, conscients de son gourmand espoir de faire la capture d’une créature, tu te loves en son cocon soyeux et délétère. Batifoler sur sa toile de liège, tomber dans son piège ? Si c’est pour lui faire croire que tu as monté jusqu'à elle, jusqu'à son cœur, pour changer les amers de ce soir, tu te dis pourquoi pas ? Mains toujours moulées contre les extrémités du lavabo, tu repères la tempête qui doucement se lève derrière-toi, le bleu délavé de tes yeux, où s’agite en tes nuées le vaste ennui des Dieux, contemple la scène qui se reflète sur le miroir, voyant être chassé le vaurien pouvant entraver son chemin alors que dans l’entrebâillement de la porte tu y aperçois la silhouette du molosse emmené là pour dissuader l’accès. Impassible, parce que pour toi toute chimère est d’avance assouvie, tu laisses la veuve noire t’approcher, sachant qu’avant toi, elle a rongé bons nombres d’os et squelettes pour s’en faire cette couronne de damnés que tu devines être juchée sur sa noble tête. Tu sais lorsqu’elles sont là, l’air change, l’ambiance change aussi, tout devient indécent et larmoyant.

Mélange au présent le passé déjà vieux, avec un calme olympien, tu observes ton reflet sur la glace, détailles tes moires sibyllines que la veuve noire décrit. Elle lance sur toi son venin et tu le sens qui suinte sur ton cœur lassé. Vas-tu t’incliner et devant elle poser un genou au sol ? Reine de beauté. Reine de cruauté. Reine des damnés. Tu sais lorsqu’elles sont là, l’air change, l’ambiance change aussi, tout devient indécent et larmoyant. Impératrice des maléfices. Elle veut savoir qui tu es. Ta présence sur ses déliquescentes terres la dérange et l’accapare. La rosée perle dorénavant sur les fils de sa toile, tu y vois le sang qui maquille ses lèvres te souriant de ses humeurs badines, son regard de mièvres qui t’étudie, doux mouroir pour les choses illusoires, joueuse des sonates orgasmiques, tu veux tomber dans son piège, mais pas sombrer en ses entrailles putrides !

- Un accès en permanence à une source d’eau potable ? En ce que je peux appeler ça chez-moi, ça ne se retrouve pas. Pour l’odeur de la pisse, en revanche, c’est un parfum qui peut me paraître malheureusement commun, la satiété dort au fond de ta voix naturellement posée et endormeuse des matières triviales. Doucement, tu redresses l’échine, fermes les robinets, t’essuies le visage ruisselant d’eau et t’approches de la créature du parjure pour venir y jeter dans la poubelle ta serviette humide.  

Tu la regardes, elle, assise sur la cime antique de son royaume infernal, tout de son aura exhalant le divin cantique. Tu essaies de percevoir ses siècles oublieux.

- Lazarus, que tu te présentes, les chairs vives et sentant déferler en tes veines son venin d’angoisse mêlé avec le désir de vouloir te faire souffrir : mais savoir mon nom ne t’est d’aucune importance. Pas vrai ? Tu ne veux pas savoir qui je suis, mais plutôt ce que je fous là, soir après soir, à zoner dans ta boîte de la nuit ?

Son fil d’Ariane est avec soin tissé sur toi, la veuve noire, patiente, obstinée, te guette et surveille. Sans te damner, conscients de son gourmand espoir de faire la capture d’une créature, tu te loves en son cocon soyeux et délétère. Batifoler sur sa toile de liège, tomber dans son piège ?

- Ton molosse peut me casser les jambes et je répondrai à toutes tes questions. Tu peux toi-même te donner ce plaisir et le résultat sera le même. Ou tu peux accepter que je te paye un verre et je répondrai à plaisir à tout ce que tu veux savoir.

Si c’est pour lui faire croire que tu as monté jusqu'à elle, jusqu'à son cœur, pour changer les amers de ce soir, tu te dis pourquoi pas ?
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Éris Livingstone
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Posté le Mar 6 Juin - 11:19.
     

The honey whiskey's kickin'

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Et tu te balances, tel une évidence, funambule suspendu au bout du fil de la vie que je pince et mutile avec insolence. Les yeux grands ouverts face au vide qui te tend le bras et que tu braves à chacun de tes pas, mes doigts s'enroulant autour de celui-ci, s'accaparant la moindre parcelle de toi à laquelle je commande et ordonne du satin de ma voix. Je te le dis, ce soir, tu es à moi. Tu devrais partir, fuir au plus loin tandis qu'il demeure encore en ton œil les reliquats d'un éventuel lendemain, mais envers et contre tout, tu restes ici avec moi, bercé en mes bras de mère du malin. Folie ou simple plaisir de croix? Tu fais ton choix tandis que le mien m'a déjà fait faire un pas de plus jusqu'à toi. Cupide petit prince qui se pense déjà roi, prends garde d'aller au devant de ce danger qui, bien loin de tes tortueuses pensées, tu ne contrôles pas. Sourire de nymphe et sentinelles de jade, tu sais comme moi que je pourrais tout aussi bien être le baume que le sel sur ton cœur malade. Tu ne me crains pas, m'intrigue et m'irrite à la fois. Paradoxe à nos sanglantes ripostes, à défaut de te voir agonir tel le chien que le monde sans remords encore et toujours piétine puis amoche, je t'offre mon royaume d'équinoxe à mi-chemin entre la nuit et l'aurore qui s'opposent et se rongent telles les hyènes féroces recrachées de nos consciences hétérodoxes. Et tu te scrutes au travers de ce miroir parfaitement lissé qui te renvoie tout comme à moi l'écho de ton âme fêlée. Cesse donc de te torturer, il n'y a rien en cette horreur qui puisse te rassembler. Alors viens, oublie le mensonge né pour te déformer et approche, plonge en mes émeraudes liserées d'or savamment taillées pour en ton entièreté au travers de la parfaite l'obscurité te reconnaître et enfin te contempler. Tu ne peux me duper comme je ne peux te leurrer, démons façonnés du même feu sans fumée, il n'y a qu'en mes yeux qu'il t'es permis de renaître en cette aliénante unité qui épouvante comme elle peut émerveiller. Et tu la sens, mon âme violemment s'embraser, se réjouissant à l'avance de toute cette laideur qu'en ton sein elle s'apprête à déverser. Je suis le poison, tu es la nécrose. Je suis la nuit, tu es le jour qui, se fracassant contre mes frontières, instantanément vibre et explose. Je suis l'agonie, tu es la mort et ensemble, nous devenons summum d'apothéose lorsqu'en les ténèbres l'univers purulent que l'on met à genoux par simple caprice, d'un battement de cœur, entre nos mains brutalement implose. Haussant des épaules, je te souris, m'abandonnant au jeu des vérités que paisiblement tu oses entre nous instaurer :

- C'est bien vrai. Je m'en contre fou. Bien que je pense avoir déjà une petite idée de ce qui pousse ta petite gueule d'amour à venir épouser la nuit enfermée en ma boite qui depuis les profondeurs t'as éblouie.

Je rapproche mon visage du tien, mes lèvres se rapprochant délicatement tandis que mon souffle effleure ton lobe d'oreille sans que jamais mes mains ne te touchent, demeurant ainsi parfaitement vissées au rebord du lavabo, puis d'un ton bas, je t'offre la vérité étouffant en son éclat :

- Elle est comme un phare pour les démons de minuit.

Je t'écoute déblatérer le deal que tu as à me proposer, seulement mon ange, ne sais-tu pas que les lions ne pactisent pas avec les hommes? Mais pour te satisfaire, je me ferais Diable et souffle d'enfer, t'offrirais le pacte qui te rendra poussière lorsqu'en mes doigts ne demeurera de toi que cendre mortifère. Car vois-tu, je suis l'antique incendiaire, ton rêve d'aujourd'hui et ton cauchemar d'hier. Je me redresse, décroise les jambes et redescends de mon trône bâtit au travers du sang et du fer, te forçant à exercer un léger pas en arrière afin de te faire face et de river en tes céruléennes mes perles de jade altières.

- Parce que tu penses pouvoir t'offrir ce luxe? J'admire ta candeur mon petit chéri.

Je te scinde de mes iris luisant de cet éclat iridescent qui appelle à l'infâme et l'insolent, puis d'un sourire malicieux étirant mes lèvres d'un vermeille envoûtant :

- Éris.

Je te tourne alors le dos, me dirige vers la porte toujours gardée avant de m'arrêter et de t'apostropher :

- Alors, tu viens le prendre ce fameux verre?

Démarche féline, je louvoie en la jungle libertine, tandis que ma simple présence suffit à scinder en deux la mer de corps qui s'écarte sur notre passage teinté de notre aura assassine.

- Ah et oublie les molosses, ton côté sm et les os brisés, c'est bien trop vulgaire. Et puis, où serait le plaisir si finalement tout ceci n'est voué qu'à secrètement te satisfaire ?

Et en le gouffre ténébreux je te fais descendre, te transportant avec moi en le Descensum et ses murs onyx gardiens des plus intimes secrets de l'illustre atrium. Respire le stupre et inhale l'opium. Enivre-toi de tous ces fantasmes devenus obsédant délirium. Il n'y a pas plus délicieux venin que l'envie inextinguible qui embrase les veines de l'homme. Viens, suis-moi, laisse-moi te montrer ce que l'ombre a de plus exquis pour toi. Oublie donc l'en haut quand merveilles et puissance t'attendent en l'en bas. Aucune règle, aucune chaine, seulement ta propre volonté qui se déchaîne en les doucereux murmures qu'ici l'on sacre reine. Et tu les vois, ces petits monstres de concupiscence suintant l'Orgueil et l'Avarice qui face à nous se dressent tandis que, la Gourmandise étend pour toi le tapis carmin du vice et que la Luxure t'invite d'une œillade à te perdre entre ses cuisses là où la Colère te dévisage pour ces terres qu'en sa présence tu souilles rendant mon sanctuaire temple de l'outrage amer. Une porte s'ouvre et l'on pénètre en un salon privé, je prends place sur une banquette noire et finement ornée avant de croiser les jambes, étendant mon bras gauche sur le dossier de cette dernière, laissant la droite en suspend en les airs tandis que quelqu'un s'empresse de venir y placer un verre qui s'emplit graduellement d'alcool. Je te contemple avant de te faire signe et, d'un hochement de tête, t'inviter à prendre place :

- J'espère que la déco te plait. Vu les potins croustillants que tu t'apprêtes à me raconter, je me suis dit que je pouvais au moins te bichonner.

Car entre les mains de la paresse où il fait bon se prélasser, il n'y a rien qu'ici je puisse te refuser. Profite donc de ces souhaits que tu peux en cette alcôve librement formuler, cette nuit, je suis d'humeur à t'exaucer si tu sais maintenir la flamme de l'attrait en mes yeux éveillé. Et il se poursuit, le jeu que tu penses avoir instauré, manipule-moi comme jamais tu ne l'as rêvé car, en l'antre des illusions profanées, je demeure bien plus lucide que tu ne peux l'imaginer.

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Posté le Jeu 8 Juin - 14:44.
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Elle est comme un phare pour les démons de minuit.

Vautré en son ombre, tu avances avec elle, tu te perds parmi les buveurs qui boitent grossièrement et chancellent à leurs tables, les rires gras s’extirpant des gorges désaltérées entonnant dans la moiteur de l’air les premières notes du cantique de l’ivrogne qui se sent enfin véritable. Stoïque, éphémère qui maraude, tu avances plus profondément encore en ces esplanades épicuriennes, univers aux myriades de larcin libertin, d’excès d’étoffes, planant loin là-bas sur l’horizon poudré par la diversité des nuances et éclats de lumières qui accablent l’abîme ébloui. Tu sais que tu franchis un cercle nouveau, l’air brûlant soudainement faisant, sous ses haleines miellées, sans murmures et sans échos, luire en la fournaise des gouffres labyrinthiques la braise des rideaux qui enfin se lèvent et te dévoilent la vue d’ensemble. Ici-bas, en les reliquats de la Divine Comédie, lové en le cercueil des terribles plaisirs, tu sens les corps frémir et tu entends les soupires gémir, les augustes sensations déferlant sur toi les suaires torrides des désirs errants qui se perdent dans la nouvelle atmosphère, Hommes, Femmes, enclavés par les isolants goûts du néant qui les gardent à l’abri et reclus en les secrètes luxures. Ils dansent, mènent ces valses de l’interdit, se fondent les uns sur l’autre, pour unifier les palpitants gonflés et vibrants sous le sabbat diurne des humeurs de Minuit qui martèle. Et tu comprends alors que ce royaume de troubadours qui se font la cour, dans le réceptacle des âmes oubliées qui s’aliènent, en la prose des 7 péchés repose le drame des vaines parures du parjure. Cette boîte de la nuit n’est pas un phare pour les démons de minuit, mais l’ultime flambeau allumé en l’immense trou qui s’est creusé dans le sein tragiquement vide de celle que tu as suivis jusqu’ici-bas. Tu vois, tu ressens, puisque finalement tombé dans les replis visqueux de ses entrailles putrides, le froid polaire qui balafrent son enfer intérieur et elle veut le réchauffer. Cette boîte de la nuit n’est jamais rien d’autre qu’un vaste puits sépulcral et noir creusé et prenant son chemin en les entrailles malades de la terre, pour en vain retrouver la flamme qui s’est éteinte au cœur du noyau flamboyant.

Tu t’installes à ton tour sur l’un de ses fauteuils souverains, t’assieds avec elle sur les monticules, dévisages les profanes étendus d’en bas et laisses vos contraires véritablement faire connaissance dans la plus délectable des pénitences.  

- Les apparences ne rendent jamais gloires aux nuances des évidences, lui murmures-tu, paisible, sachant qu’en le jeu des vérités s’installent les éloquences et leurs trop nombreuses décohérences : Quel secret je devrai te faire miroiter, pour qu’enfin le véritable reflet m’apparaisse dans ces boyaux des miroirs illusoires ?

Tu vois et repères bien des choses. Elle le sait. Elle est lucide et fort probablement plus sainte d’esprit que toi.

- Quel mystère t’a convaincu de finalement m’approcher, Éris ?

Jeu destructeur. Jeu salvateur. Tes sentinelles de givre plongent doucement en ses moires patelines, tu vois son écorchure, définis ses cicatrices, les griffes de l’amour qui l’on balafrés, reconnais son penchant pour les poisons des illusions, entends les échos, elle nargue au final son monde de débauche et rit ouvertement à la Mort. Ce n’est qu’un petit monstre qui gratte et fauche tout sur son passage. Belle comme un ange, mais diffamée comme la plus redoutable des damnées. Succube qui veut oublier qu’elle a un cœur mort et agonisant…

- Clients boiteux qui ont trébuchés sur les mauvais galets ? Femmes, hommes qui se prélassent, abusent de ton hospitalité et commettent l’interdit véritable ? Personnel vaillant, mais que tu soupçonnes déloyale ? à ces mots, tes huileuses céruléennes se posent sur l’ombre marivaude qui vous approche pour te servir ce que tu as commandé quelques secondes plutôt.

Tu attrapes ton verre de whiskey, te désaltère d’une lapée, laisses courir ton index sur ton arcade gauche, sentant enfin que tout glisse et s'émousse sur ta peau de glaise.

- Les apparences. Trompeuses pour celui qui accepte de s’y laisser berner. Tu sais ce que je veux et cherche. Quant est-il de toi ? Qu'est-ce que tu veux ?

Et tu comprends alors que ce royaume de troubadours qui se font la cour, dans le réceptacle des âmes oubliées qui s’aliènent, en la prose des 7 péchés repose le drame des vaines parures du parjure. Cette boîte de la nuit n’est pas un phare pour les démons de minuit, mais l’ultime flambeau allumé en l’immense trou qui s’est creusé dans le sein tragiquement vide de celle que tu as suivis jusqu’ici-bas.
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You Gonna Need A Grave
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Posté le Jeu 22 Juin - 12:28.
     

The honey whiskey's kickin'

❝I think I better go, before I try something I might regret. Black hearted angels sunk me With kisses on my mouth. There's poison in this water. The words are falling out. This air is getting so thin Go down, go down, go down The honey whiskey's kickin'Go down, go down❞


Balafrée, mutilée, déchirée est l'âme qui tangue et qui tente de se faire oublier alors que sous les foudre de ta volonté tu la sens se morceler puis se disloquer. Valsant, fumant, chantant, du feu qui l'a enfanté tu la sens se tordre, fondre et violemment crépiter, rougie tel le fer que l'on vient marteler pour mieux la reforger. Vaporeuse, furieuse, éthérée, elle renait des eaux gelées en lesquelles ta main la fait plonger, transformant l'obscure en éclat immaculé, avant de retourner à la forme originelle dont elle a été dépouillé. Unifiée, elle redevient ce qu'elle est en demeurant ce qui fut et ce qui dissimulée au-delà des voiles d'éternité à jamais serait. Et tu ne comprends pas, bien que tu penses savoir, tu ne comprends pas le sort véritable qui se joue pernicieusement de toi et moi. À l'abri en les sables du temps qui pour nous à présent jamais plus ne s'arrêtera, nous devenons l'étendue du grand tout en son Alpha. Seulement, il n'y a aucun paradis pour les gens comme toi et moi, pas plus d'enfer ni même de jardin des rois. Il n'y a que nous et nos aliénantes lois, celles qui me poussent à ne vouloir que toi et qui t'incitent à goûter ce mal qui à la lucarne de mes yeux flamboie et en lequel tu te perds, renait et te noie, tandis qu'à la lumière de nos ténèbres qui louvoient tu ne vois et ne verras jamais plus que moi. Instinctif, tu es celui qui sait et je suis celle qui reçoit, entrant en cette valse étrange où plus personne n'est ce qu'il doit. Je t'observe, m'imprègne de tes paroles que je bois avant même que tu n'aies pu dire quoi que ce soit, car tu le sais, je lis en toi comme tu te perds en moi. Méandres sinueux rendu théâtres de nos espoirs silencieux, les moires depuis le confins des cieux, se penchent au-dessus de nos berceaux vénéneux. Tu veux tout ce que mon âme à l'orée de ses doucereux murmures promet, là où tu te fais diable pernicieux qui en mon sein inlassablement renaît.

- C'est bien pour ça qu'elles ne sont qu'apparences, seulement, en le palais des miroirs, tu sais qu'aucun reflet n'est illusoire. Garde donc tes secrets et leurs obscures reflets, il n'y a aucune image ici que déjà tu ne connais.

Non, ce n'est pas vrai. Tu comprends, bien plus que tu ne devrais. Insidieux troubadour qui entièrement aux flammes se soumet, tu es bien pire que le glorieux ange défait. Portant l'alcool à mes lèvres, je tourne le visage vers toi en ce face à face qui nous élève et à la fois nous submerge :

- Le même qui t'a poussé à me chercher puis me trouver Lazarus.

Mes gardiennes d'émeraudes venant s'ancrer en tes tranquilles céruléennes que je perce à jour de ce battement de paupière qui les érode, car je sais que sous la surface se tapis la bouillonnante horreur qui rôde. Reposant mon verre sans jamais rompre le contact visuel, je me rapproche lascive et te murmure de mes lèvres effleurant les tiennes :

- La vie? La mort. Toutes ces vérités qui peuvent briller à l'orée de tes yeux. Mais ça tu devrais le savoir, puisqu'au fond, c'est ce que toi, tu veux.

Je m'écarte de toi, abandonne le verre de whiskey sur la table basse et me relève afin de te contourner puis une fois en ton dos, m'appuie délicatement de mon avant bras gauche sur la banquette tandis que le droit s'étend en une caresse sur le restant de celle-ci pendant que, genoux légèrement fléchis, je me mets à ton niveau. Nos opalines iridescentes de leur vérité maligne embrasent la foule qui silencieusement s'agite face à nous, souverains ténébreux de cet univers qui tourne subitement au ralenti alors qu'il n'a jamais été aussi fou. Mon visage proche du tiens, avec langueur voilà que je te murmure à l'oreille gauche :

- Prends garde Lazarus, ici, aucune gloire de Dieu ne t'ordonnera d'aller.

De ma main droite, je finis par glisser en la poche de ta chemise un jeton noir et or. Semblable à ceux de poker mais aux matériaux nobles, tu peux lire sur ce dernier, inscrit en lettre d'or, la lettre majuscule Omega gravée en son centre, sur la partie supérieure : Eritis Sicut Dii tandis que d'une rotation, il est possible de lire en la partie inférieur : Memento Mori. L'en Haut se reflétant en l'éternel en Bas à l'orée de nos diaphanes mugissant le râle de notre dernier glas. Féline, mes doigts effleurant le restant de ton assise, je m'écarte tranquillement de toi, me redirigeant d'un pas flegmatique jusqu'à la sortie du salon avant de m'arrêter juste devant la porte, ne tournant mon visage que d'un quart sur ma gauche, te laissant ainsi tout le loisir de graver en ta mémoire mon profil lors de cet instant où tout pour toi subitement se dessine et vacille :

- Lorsque l'heure du véritable enjeu aura sonné, tu viendras à nouveau me chercher et c'est avec ça que tu pourras me trouver. Seulement, n'oublie jamais que toute dette doit un jour ou l'autre être payée.

Les grandes portes s'ouvrent alors sur moi, réfléchissant la lumière faite d'or en cet antre sournois qui s'écoule sur moi tel le divin éclat s'écorchant contre les courbes de la première épouse du roi, Lilith mère de grâce et de l'effroi. Statue de marbre, Déesse de l'antique macabre, je retourne à mon royaume suspendu tel l'auguste candélabre qui tangue et se balance fumant de son erratique transe à la lueur inaltérable tandis que se referme sur toi l'ombre qui engloutit comme il délabre. Parce que je t'attendais toi. Exaltée, sous les foudres de ma volonté, c'est tout ce que tu es qui en vient violemment à se disloquer. De ma main qui des eaux profondes en lesquels tu demeures immergé vient te ramener, tu sens le vide qui pouvait t'anesthésier brusquement se combler, t'extirpant de l'indolente torpeur en laquelle tu ne faisais qu'oublier cet autre depuis trop longtemps renié car, du souffle primordiale à la vie je viens te ramener, t'insufflant l'étincelle originelle dont on nous a dépouillé avant de nous bannir du ciel pour nous jeter en cette terre devenue fosse aux damnés. Et en cette étrange valse où personne n'est ce qu'il doit, à l'abris en les sables du temps qui pour nous à présent jamais plus ne s'arrêtera, nous redevenons le vaste néant nommé Oméga au travers de cet insidieux contrat, car tu le sais, c'est en nos âmes que sommeil l'illustre fléau d'autrefois.



THE END
Rp terminé
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